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Nom du blog :
salertchansons
Description du blog :
chansons à la recherche d'interprètes, textes à la recherche de musiques
Catégorie :
Blog Musique
Date de création :
16.11.2007
Dernière mise à jour :
06.12.2007
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Ah, mon Dieu

Posté le 20.11.2007 par salertchansons

Nous coulons de longues oeillades
Ma mie pour être en appétit ,
Et nous boire avec tant d'envie
Que l'âme en extase s'évade ;
Pas de place pour des discours
Pour témoigner de cet amour :
Un mot , deux phrases pour bagage
Et débuter notre voyage .

Ah ! Mon Dieu , que je suis ravi
De vous voir , Dame , seule ainsi ,
Qu'ensemble par une douce heure
Nous savourions quelques douceurs .

C'est la tendresse et le baiser
Sur sa peau lisse et satinée ,
C'est le frisson de la caresse
Qui , léger , la frôle et paresse .
Les yeux fermés comme pour mieux
Chercher ce plaisir délicieux ,
Bander les muscles de son corps
En contrôlant tous ses efforts ;

Ah ! Mon Dieu , que je suis ravi
De vous voir , Dame , seule ainsi ,
Qu'ensemble par une douce heure
Nous savourions quelques douceurs .

Se concentrer sur la pensée
D'être avec elle l'instant donné
Et pour cela bien écouter
Ce désir qu'il nous faut dompter ;
Un souffle , un geste , un va-et-vient
Sont des indices bien certains ,
Un griffement d'ongle ou un cri ,
Un soupir , c'est le paradis .

Ah ! Mon Dieu , que je suis ravi
De vous voir , Dame , seule ainsi ,
Qu'ensemble par une douce heure
Nous savourions quelques douceurs .



--

Mais sais-tu donc

Posté le 20.11.2007 par salertchansons

J'ai parcouru tout l'Univers
Pour voir les merveilles du monde
Dans les mirages du désert
Ou dans les splendeurs de la Sonde:
J'ai vu des gorges bien profondes,
Les chutes du Rhin, du Zambèze,
Des volcans qui s'éveillent ,grondent
Et des ports où l'on mouille à l'aise,
Mais sais-tu donc qu'avec ton cul,
Tu vaux autant et sinon plus
Que ces merveilles naturelles
Sans bouger d'un pouce, ma belle ?


J'ai vu des spectacles si grands
Qu'ils sont de vrais évènements
Retransmis par voie satellite,
Avec les "stars", c'est implicite.
La foule à leur venue se rue
Et se tape la queue longtemps.
Guichet fermé, bouche cousue,
On se bouscule tant et tant,


Mais sais-tu donc qu'avec ton cul,
Tu vaux autant et sinon plus
Que ces galas du show-business
Qui me laissent froid de tendresse?


Mais sais-tu donc qu'avec ton cul,
Tu vaux autant et sinon plus
Que les mille feux de la rampe
Où rôtissent toutes les "vamps";
Pas besoin de courir le globe
Pour découvrir de vrais trésors!
Ils sont rassemblés sous ta robe
Pour briller de nos corps à corps

Mais sais-tu donc qu'avec ton coeur,
Tu n'en es encor' que meilleure !
Mais sais-tu donc qu'avec ton coeur,
Tu n'en es encor' que meilleure! Mis en musique par Jean-Pierre LOMBARD
http://chantsongs.centerblog.net/rub-LOMBARD.html
Son associé au billet :

Pour se passer de vous

Posté le 20.11.2007 par salertchansons
Vous êtes comme des diamants
Pour briller de mille facettes
Et vous parer de beaux pendants
Sur l'écrin de votre toilette .
Vous aimez la beauté, la classe,
L'élégance et surtout la grâce
Pour être jusqu'aux doigts de pied
Vernies, teintées et parfumées .
Pour se passer, lassé, de vous
O, Femme, il faut être un peu fou!


Vous savez porter le chapeau
Qu'à vous voir, je lève bien haut:
C'est la toque dans la cuisine
Après la blouse de l'usine;
C'est la maîtresse d'un foyer
Dire que faible est votre sexe
Me laisse on ne peut plus perplexe!
Pour se passer, lassé, de vous
O, Femme, il faut être un peu fou!


Vous aimez bien la comédie
Pour changer trés souvent d'habits:
C'est le tailleur-jupe classique
Sur le string d'une politique;
C'est le tablier du ménage
Sur un décolleté peu sage
Pour passer des larmes au rire
Le temps d'un éclair, d'un sourire!
Pour se passer, lassé, de vous
O, Femme, il faut être un peu fou!


Vous avez une volonté
A vous décrocher les étoiles
Et, généreuse, vous donnez
La lune à qui lève le voile.
Vous pouvez être la plus tendre
Pour sacrifier jusqu'à la vie
Comme une des plus exigeantes
Et capricieuse à l'infini .
Pour se passer, lassé, de vous
O, Femme, il faut être un peu fou!


Vous êtes comme des diamants
Pour briller de mille facettes
Et donner des aspects changeants
Comme un miroir aux alouettes.
Vous pouvez être cette chatte
Qui s'étire et fait le gros dos
Ou cette tigresse en savates
Qui vous fustige de grands mots!
Pour se passer, lassé, de vous
O, Femme, il faut être un peu fou!

Mis en musique par Jean-Marie DJIBEDJIAN
http://chantsongs.centerblog.net/rub-DJIBEDJIAN.html
Son associé au billet :

Messieurs les politiques

Posté le 20.11.2007 par salertchansons

On met dans nos usines
De bien belles machines
Qui produisent bien plus
Que bon nombre de "gus" ,
Et l'on est tout surpris
De voir monter les prix ,
Messieurs les politiques ,
Il faut qu'on nous explique !

On construit des robots
Qui font mille boulots
Mais qui ne savent pas
Remplir un estomac
Et l'on voit dans la rue
Dix mille mains tendues ,
Messieurs les politiques ,
Il faut qu'on nous explique !

Bien des poches sont vides
Et tous les stocks s'oxydent
Dans les magasins pleins
De vivres et de biens;
On fabrique ,on fabrique
Mais qui donc a les briques :
Messieurs les politiques ,
Il faut qu'on nous explique !

Aux étals des marchands
Le luxe est aveuglant ,
Les appétits s'aiguisent
Avec la convoitise
Et l'on oublie sans mal
La conscience morale ,
Messieurs les politiques ,
Il faut qu'on nous explique !

On nous apprend les droits
Et jusqu'aux "passe-droits"
Comme pour faire croire
Qu'on n'a plus de devoir
Et que tous les moyens
Justifient notre fin ,
Messieurs les politiques ,
Il faut qu'on nous explique !

Il y a bien des lois
Et des dérogataires ;
Pour les sanctions , le droit
Est aussi arbitraire
Pour s'appliquer au gré
De juges trop pressés :
Messieurs les politiques ,
Il faut qu'on nous explique !

Gérard SALERT

En effeuillant la marguerite

Posté le 20.11.2007 par salertchansons
[FONT=Times]
J'ai dépassé ma propre essence
En cassant les fils du passé,
J'existe seul et seul je pense
Libre et perdu, déraciné .
Je n'ai plus de marionnettiste
Pour tirer mes "geste et pensées ".
Il faut pourtant pour que j'existe
Un but, une finalité .

Je t'aime, un peu, beaucoup, vraiment ,
- C'est pas du tout, assurément -
Passionnément, à la folie ,
- C'est ne rien connaître à la vie -
En effeuillant la marguerite
Je sais que les amours s'effritent .

Tu parviens enfin à ton être,
A sa synthèse élémentaire ,
Mais qu'attends-tu donc pour renaître ?
Une âme soeur et un coeur frère !
Tu marches sur des poudrières
Suivant le monde des humains
Et juste au bord de leur ornière,
Désespérée , tu tends la main .

Tu m'aimes, un peu, beaucoup, vraiment ,
- C'est pas du tout, assurément -
Passionnément, à la folie ,
- C'est ne rien connaître à la vie -
En effeuillant la marguerite
Tu sais que les amours s'effritent .

Nous sommes deux face à ce monde
Face à ces gens qui cour'nt et tombent,
Nous sommes les yeux dans les yeux
Et coeur à coeur trés amoureux ;
L'amour seul peut aider à vivre
Et ses grappes de sentiments
Qui s'en exhalent et nous délivrent
Sont l'extrême dépassement .

On s'aime, un peu, beaucoup, vraiment ,
- C'est pas du tout, assurément -
Passionnément, à la folie ,
- C'est ne rien connaître à la vie -
En effeuillant la marguerite
On sait que l'Amour se mérite.

Mis en musique par Gilles ARNAUD
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=155700707
http://chantsongs.centerblog.net/rub-ARNAUD.html[/FONT
]
Son associé au billet :

Sur une valse triste

Posté le 19.11.2007 par salertchansons
Si je suis
Dans ta vie,
Tout sourit
Et le ciel devient bleu,
Je suis tout radieux,
Bienheureux,
Oubliant ces temps vains
Où j'étais orphelin

Sans toi,
Les jours sont sans couleur et sans parfum;
On ne voit pas trés loin,
Pas plus loin que demain
Et encore au matin
D'un dur hiver sans fin.


La nuit,
Je m'ennuie
Dans mon lit,
Et je rêve de toi
Qui serait dans mes bras ;
Et déjà
Je résiste au grand froid
D'être seul
Comme en deuil,
Seul.

Nostalgie,
Je suis pris
Dans les mailles de ton filet ;
Son souvenir est près
Pour redorer ces jours
Si gris sans son amour
Mais je le porte en moi
A bien savoir pourquoi
Le rêve est mon vrai Roi.


C'est sans trêve
Que je rêve
Sur la grêve
Aux doux moments passés
Tous les deux à s'aimer,
En secret
Rassemblant nos deux êtres
Pour à nouveau renaître.


Tout seul,
Les jours n'ont pas de début ni de fin,
Pas de soir,de matin,
D'hier,de lendemain,
De printemps ou de Juin
Doux et clair et serein.


Lors,homme,
Je suis comme
Cet automne
Qui s'en va languissant,
Saignant,agonisant
Et pleurant
Des forêts mille feuilles,
Je m'endeuille,
Larme à l'oeil,
Seul.


Nostalgie,
Je suis pris
Dans les mailles de ton filet ;
Son souvenir est près
Pour redorer ces jours
Si gris sans son amour
Mais je le porte en moi
A bien savoir pourquoi
Seul, le rêve est mon Roi.

Paroles et musique de Gérard SALERT
Son associé au billet :

Le monde va

Posté le 19.11.2007 par salertchansons
Le monde va comme les hommes
Sans savoir où, sans savoir comme;
Il tourne à la vitesse folle
De leur passion, de leur envol.
Il tourne une fois, deux, trois, quatre;
On tourne aussi, même au théâtre,
Un, deux, trois coups; un, deux, trois tours;
Le rideau se lève en la cour,
Les marionnettes sont en scène ;
Mais les acteurs sont bien les mêmes:

Le monde va comme les hommes
Sans savoir où, sans savoir comme;
Il intègre dans le présent
Cet hier pourtant bien plaisant
Dans le même temps,il construit
Un avenir comme un grand nid ;
Les matériaux, lors qu'il emprunte
Sont la marque de son empreinte
Pour se protéger d'un destin
Qui ne nous laisse pas serein.


Le monde va comme les hommes :
Il tourne et on révolutionne.
De la poudre plein les barils,
On met en marche la machine:
Tambour battant, sans cesse on râle
Pour bien laver son linge sale.
De sueurs foid's, on est trepé
Pour éprouver mille vapeurs
Et l'on ressort bien lessivé
Pour repasser, s' fair' pendre ailleurs.


Le monde va comme les hommes :
Il tourne et on révolutionne.
A grands risques, la science essaie
De tourner la roue du Progrès
Mais l'homme change-t'il vraiment?
Il s'accroche après chaque arpent,
De peur de se faire écraser,
De peur de se fair' dépasser,
Il faut freiner des quatre fers
Quitte à faire un boucan d'enfer.


Le monde va comme les hommes :
Il tourne et on révolutionne.
Et la vie nous tient haletant
Pour dévorer tout notre temps.
Il faut la gagner toujours plus:
Pas de répit, mêm' dans le bus,
L'enfant seul est un spectateur
Avant d'être acteur ou dompteur,
L'enfant seul avec quelques vieux
Qui ne connaissent plus les lieux.

Mis en musique par Jean-Pierre LOMBARD
http://chantsongs.centerblog.net/rub-LOMBARD.html

interprété par Anna Héva
Son associé au billet :

Le temps distend...

Posté le 19.11.2007 par salertchansons
Le temps distend jusqu'à leurs os,
Rien n'échappe à tous ses travaux.
Les vieux,dos vouté,reins cassés,
D'un pas bien lent,bien hésitant
Marchent et le souffle du vent
Peut chaque instant les emporter :
C'est à cet âge que l'on s'affole
Pour un étage,un entre-sol.

Le temps distend jusqu'à leurs forces ;
Personne n'y fait une entorse.
Comm' des poupées de porcelaine
Emmitouflés,ils vont et viennent
Et s'enfilent dans du coton,
Mon vieux puisse-t'il être bon !
C'est à leur âge qu'ils sont dedans
Sans rien de rage,pas même aux dents.

Le temps distend jusqu'au cerveau;
Rien n'échappe à tous ses travaux
Et les vieux recroquevillés,
Comm' pour mieus remonter le temps ,
N'ont pour ce jour aucun présent
Et nous recensent leur passé :
A cet âge-là,tout s'affaisse
Et sans ménage,le temps blesse.

Le temps distend même les mots ;
Rien n'échappe à tous ses travaux .
Les n'entendent plus,ils guettent
A l'abri de la brise fraîche ,
Sans bronchite et puis sans broncher
Retiennent leur souffle dernier :
Hélas,c'est l'âge ,lâchant la bride,
Même au village,la barque est vide !

Le temps distend jusqu'à leur peau ;
Rien n'échappe à tous ses travaux.
Et quand il égrène ses heures
A la pendule de leur coeur,
Ses ondes leur tracent des lignes
Et les vieux doucement se rident :l
C'est à votre âge que sur vos traits
L'outrage du temps tire un trait.

Le temps distend jusqu'à leur sens ;
Personn' n'échappe à ses sentences !
Les vieux ont un regard bien flou
Et leur vue baisse à l'abat-jour ;
La bajoue pend.-"Est-ce bien à nous ?",
La bougie meurt,la Mort accourt :
C'est à ces âges qu'on se ferme ,
Et leur visage pâle est terne !

Gérard SALERT

Dans chaque fibre

Posté le 19.11.2007 par salertchansons
Avant le jour qui te vit naître
Tu faisais partie de mon être
Mais quand pour la première fois
Tu me fis entendre ta voix
Que dire de l'immense place
Que tu pris dans tout mon espace !
O mon enfant tu es toujours
En moi cette graine d'amour
Et dans chacune de mes fibres
A tes moindres bobos,je vibre.

Entre l'angine et les quenottes,
Les cauchemars,les bonnes notes,
Combien de jours ai-je passés
A m'inquiéter, te dorlotter ?
Combien de nuits ai-je veillées
A conter l'histoire des fées ?
O mon enfant tu es toujours
En moi cette graine d'amour
Et dans chacune de mes fibres
A tes inquiétudes,je vibre.


Te voici maintenant partie
Avec un homm' faire ta vie.
Dans ton ombre et ton ignorance
Je souffre de tes longs silences
Comme s'il me manquait un membre
Qui me déchir' par son absence.
O mon enfant tu es toujours
En moi cette graine d'amour
Et dans chacune de mes fibres
A toutes mes pensées,tu vibres .
Gérard SALERT

A tes côtés

Posté le 19.11.2007 par salertchansons

A s'allumer comme un sarment
On craque à grands coups de serments ;
Serrements de coeur, longs sanglots,
On en pince plus qu'il ne faut !
O ma fièvre, ô mon ardeur,
O mon amour et ma douleur,
Je me consume à ton foyer
Par ton éclat illuminé:
A tes côtés, la vie ne peut
Rester longtemps. Un temps, soit peu !


Illuminé de ton éclat,
Tu m'aveugles de ta splendeur
Et comment donc rester de bois
Lorsque je fonds comme du beurre !
O mon amour,ô mon soleil ,
Je m'enflamme à ton étincelle
Ta lumière est si vive et crue
Que tout l'alentour est à nu:
A tes côtés, la vie ne peut
Rester longtemps. Un temps, soit peu !


Il faudrait bien quelques nuages
S'étirant vagues en orage
Et qui d'un coup de foudre crèvent
Pour arroser notre beau rêve.
O mon amour, sois-tu ce filtre
Qui peut transformer l'onde en philtre
Et vivant d'amour et d'eau fraîche
Qu'à ce beau printemps l'on renaisse :
A tes côtés, la vie peut lors
S'écouler au délà du port !
A tes côtés, la vie peut lors
S'écouler par délà la mort !

Mis en musique par Jean-Louis CADORE
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