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salertchansons Description du blog :
chansons à la recherche d'interprètes, textes à la recherche de musiques Catégorie : Blog Musique Date de création :
16.11.2007 Dernière mise à jour :
06.12.2007
C'est comme un rêve
De vivre avec toi:
Les jours se lèvent
Eclairés de joie.
Plus de grisaille
A ma météo:
J'ai le moral
Pointé sur le beau
Tell's ces fusées
Et engin spatial,
Tu m'as mené
Jusqu'à ton étoile.
Plus de train-train
Sur cette planète
Quand tes chemins
Mett'nt mon coeur en fête
Tu es comme une fée
Qui a d'un coup tout changé
Le courant de ma vie
Tu es mon doubl', ma moitié
Et ce trouble à calmer
Mes envies.
Sur ton nuage,
C'est le nirvana;
Pas un orage
Tonnant son fracas.
Un grand soleil
Chaud nous illumine;
S'il m'émerveille,
C'est qu'il a ta mine.
Je suis aux anges
Dans ce paradis;
Il s'y mélange
Nos êtres ravis.
Pas de vertige
A ce stad' suprême
Mais le prodige
D'aimer comme on s'aime.
Tu es comme une fée
Qui a d'un coup tout changé
Le courant de ma vie
Tu es mon doubl', ma moitié
Et ce trouble à calmer
Mes envies.
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
Sur le bord de la rive,
Je regarde les eaux
Espérant que t'arrives
Ou surgisses des flots
Je t'ai vu ma naïade
Autour de mon bouchon
A jeter cette oeillade
Envers mon hameçon;
Quelle exquise secousse
Pour alerter mon coeur
Et qui, là, m'éclabousse
Tout entier de bonheur.
J'ai arrêté ma montre
Comme on cale sa ligne
Attendant ta rencontre
Pour renaître à ton signe.
Je t'ai vu ma baigneuse,
Ma nymphe, ma psyché
Dont la voix mélodieuse
Et le corps m'ont charmé.
Comme aucune girelle
Tu mords à mon appât
De manière si belle
Pour mettre un branle-bas.
Poisson-lune et sirène,
Ondine et poisson-chat
C'est toujours toi la reine
Au fil de mes ébats
J'ai arrêté ma montre
Comme on cale sa ligne
Attendant ta rencontre
Pour renaître à ton signe.
Comme dans l'"Or du Rhin"
Que gardaient les sylphides,
Je préfér' ton bassin
Aux trésors moins cupides.
Aux berges des rivières,
La vie s'est écoulée
Comme un rêve aux lumières
Par ton ombre filtrée.
Les paupières mi-closes
Ou les yeux grand ouverts,
Je projette et transpose
Nos hiers si prospères.
J'ai arrêté ma montre
Comme on cale sa ligne
Attendant ta rencontre
Pour renaître à ton signe.
Mis en musique par Jean-Louis CADORE
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=196144475
Son nez est en trompette
Et elle a des "haut-bois"
Où mes doigts sont en quête
D'un chant qui est en voie.
Le galbe de ses hanches
Est comme un violoncelle
Où mon archet se penche
Et flâne, s'ensorcèle.
Ell' vibre à ma ba/guette
Quand on est en duo
Et l'orchestre à la fête
Nous joue un trémolo
C'est une musicien/ne
Qui charme tous mes sens
Et qui me fait la scè/ne
En chantant mes silences.
Elle a nombre de pièces
Où jouer sa musique
Mais elle a plus d'adresse
Dans la chambre, classique !
Elle joue du piano
Surtout s'il est à queue:
Il faut voir son brio
Quand le rythme est fougueux.
Faisant fi des pé/dales,
Ell' caresse les touches
Et sous ses doigts s'emballe
L'air que j'ai dans la bouche.
C'est une musicien/ne
Qui charme tous mes sens
Et qui me fait la scè/ne
En chantant mes silences.
Elle joue de la flute
Et du cor, du pipo
Et des branles, des luths
Non sans mal au tempo.
Je tire des accords
Quand ses cordes se nouent;
L'harmonie que j'adore
La fait mettre à genoux.
Quand on est de con/cert
Elle pousse un soupir:
Bien en choeur, l'on se serre
Etouffant de plaisir.
C'est une musicien/ne
Qui charme tous mes sens
Et qui me fait la scè/ne
En chantant mes silences.
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
J'étais athée, même paien
Pour ne plus croire en rien de rien.
J'allais errant comme un nomade
A battre campagne et chamade,
J'allais errant de fleur en fleur
Butinant, papillon, les coeurs.
Les chaînes, je faisais fi d'elles
Pour vivre comme un infidèle
Mais sitôt que je l'ai croisée
Vite, elle m'a christiannisé.
Il flottait devers sa personne
Un calme serein de madone;
La douceur coulait de sa voix,
Et ses yeux m'ont donné l'émoi.
A mes aventures fugaces,
Elle a porté le coup de grâce
Car sitôt que je l'ai croisée
Vite, elle m'a christiannisé.
Moi, qui n'aimait pas les abesses,
Je l'ai consacrée ma prêtresse.
Son temple était un paradis
Pour lequel je suis converti
Et moi que l'Ordre encore écoeure
J'en fis ma mère supérieure
Car sitôt que je l'ai croisée
Vite, elle m'a christiannisé.
Pour embrasser sa religion,
Je suis prêt pour la communion
Mais je ne veux pas d'elle en sainte:
L'auréole nuit aux étreintes !
D'athée, je suis devenu pieux
Et dans son lit, je le sens mieux:
Pas besoin de sonner les cloches
Pour que j'accours à son approche
Car sitôt que je l'ai croisée
Vite, elle m'a christiannisé.
Que vous dire de mon émoi
Quand nous sommes seuls elle et moi:
Je n'attends plus qu'un seul mot d'elle
Pour l'honorer de ce modèle.
J'étais athée, même paien
Pour ne plus croire en rien de rien
Mais avec son état de grâce
J'ai renié mes amours fugaces
Car sitôt que je l'ai croisée
Vite, elle m'a christiannisé.
Mis en musique par Jean-Louis CADORE
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=196144475
Ton nid tiède et douillet est le home parfait
A mes désirs les plus primitifs et secrets :
Il a bien plus d'étoil's qu'une nuit de l'été
En plein coeur du mois d'Août ne pourrait en compter ;
Comme un Bernard L'hermite ,en ce gîte ,j'habite
Et ta coquille entre toute est ma favorite .
C'est un palais royal où l'amour est à vivre
Et ses oeuvres, mieux qu'aux musées, à nous se livrent .
Ton nid tiède et douillet que j'aime visiter
Est pour mon oiselet un lieu plus qu'adoré :
C'est la piste d'envol pour des lieux de délices
Où mon âme se pâme et râle approbatrice ;
C'est le hâvre bien quiet où je croîs sans effort ,
Où le rêve est si vrai que la vie se vêt d'or ;
C'est un tremplin sur le plaisir qui te domine
Et que je grimpe, alerte, à en fouler la cîme
Je voudrais être grand plus qu'éternellement
Pour être en ce giron jusqu'à la nuit des temps :
C'est la récréation où ma bouche s'amuse
A dire son amour sans chercher une muse ;
C'est la cour préférée aux élans de mon coeur
Qui saute comme un fou à bloquer ses compteurs.
Nous jouons tous les deux comme avec une bande
Pour, bienheureux, flipper sans tilt à notre offrande.
Ton nid tiède et douillet est un temple tabou
Que j'adore à genoux et honore debout :
Dans tes fonts baptismaux, j'aime tremper mon corps
Et dans ton bénitier, je signe, heureux, mon sort
Je t'apporte ce cierge dont la mèche s'allume
Et recueilli ,je prie .Ton bonheur me consume ;
Quand mon être lié au tien pour mieux s'ébattre
Se chauffe à tes doux feux comme tout près de l'âtre .
En ton nid si douillet que j'aime consacré ,
Je renais chaque fois que je l'ai visité :
Le signe du beau temps est à mon baromètre
Dès lors qu'il se mesure au bord de ta fenêtre ;
Mon heure aussi se règle aux batt'ments de ton coeur .
Ce sont eux qui rythment mon souffle et mon ardeur ;
Mon thermomètre explose avec la canicule ,
Au feu, au feu. A vos lances, pompiers, je brûle !
J'ai parcouru tout l'Univers
Pour voir les merveilles du monde
Dans les mirages du désert
Ou dans les splendeurs de la Sonde:
J'ai vu des gorges bien profondes,
Les chutes du Rhin, du Zambèze,
Des volcans qui s'éveillent ,grondent
Et des ports où l'on mouille à l'aise,
Mais sais-tu donc qu'avec ton cul,
Tu vaux autant et sinon plus
Que ces merveilles naturelles
Sans bouger d'un pouce, ma belle ?
J'ai vu des spectacles si grands
Qu'ils sont de vrais évènements
Retransmis par voie satellite,
Avec les "stars", c'est implicite.
La foule à leur venue se rue
Et se tape la queue longtemps.
Guichet fermé, bouche cousue,
On se bouscule tant et tant,
Mais sais-tu donc qu'avec ton cul,
Tu vaux autant et sinon plus
Que ces galas du show-business
Qui me laissent froid de tendresse?
Mais sais-tu donc qu'avec ton cul,
Tu vaux autant et sinon plus
Que les mille feux de la rampe
Où rôtissent toutes les "vamps";
Pas besoin de courir le globe
Pour découvrir de vrais trésors!
Ils sont rassemblés sous ta robe
Pour briller de nos corps à corps
Mais sais-tu donc qu'avec ton coeur,
Tu n'en es encor' que meilleure !
Mais sais-tu donc qu'avec ton coeur,
Tu n'en es encor' que meilleure! Mis en musique par Jean-Pierre LOMBARD
http://chantsongs.centerblog.net/rub-LOMBARD.html
Vous êtes comme des diamants
Pour briller de mille facettes
Et vous parer de beaux pendants
Sur l'écrin de votre toilette .
Vous aimez la beauté, la classe,
L'élégance et surtout la grâce
Pour être jusqu'aux doigts de pied
Vernies, teintées et parfumées .
Pour se passer, lassé, de vous
O, Femme, il faut être un peu fou!
Vous savez porter le chapeau
Qu'à vous voir, je lève bien haut:
C'est la toque dans la cuisine
Après la blouse de l'usine;
C'est la maîtresse d'un foyer
Dire que faible est votre sexe
Me laisse on ne peut plus perplexe!
Pour se passer, lassé, de vous
O, Femme, il faut être un peu fou!
Vous aimez bien la comédie
Pour changer trés souvent d'habits:
C'est le tailleur-jupe classique
Sur le string d'une politique;
C'est le tablier du ménage
Sur un décolleté peu sage
Pour passer des larmes au rire
Le temps d'un éclair, d'un sourire!
Pour se passer, lassé, de vous
O, Femme, il faut être un peu fou!
Vous avez une volonté
A vous décrocher les étoiles
Et, généreuse, vous donnez
La lune à qui lève le voile.
Vous pouvez être la plus tendre
Pour sacrifier jusqu'à la vie
Comme une des plus exigeantes
Et capricieuse à l'infini .
Pour se passer, lassé, de vous
O, Femme, il faut être un peu fou!
Vous êtes comme des diamants
Pour briller de mille facettes
Et donner des aspects changeants
Comme un miroir aux alouettes.
Vous pouvez être cette chatte
Qui s'étire et fait le gros dos
Ou cette tigresse en savates
Qui vous fustige de grands mots!
Pour se passer, lassé, de vous
O, Femme, il faut être un peu fou!
Mis en musique par Jean-Marie DJIBEDJIAN
http://chantsongs.centerblog.net/rub-DJIBEDJIAN.html
[FONT=Times]
J'ai dépassé ma propre essence
En cassant les fils du passé,
J'existe seul et seul je pense
Libre et perdu, déraciné .
Je n'ai plus de marionnettiste
Pour tirer mes "geste et pensées ".
Il faut pourtant pour que j'existe
Un but, une finalité .
Je t'aime, un peu, beaucoup, vraiment ,
- C'est pas du tout, assurément -
Passionnément, à la folie ,
- C'est ne rien connaître à la vie -
En effeuillant la marguerite
Je sais que les amours s'effritent .
Tu parviens enfin à ton être,
A sa synthèse élémentaire ,
Mais qu'attends-tu donc pour renaître ?
Une âme soeur et un coeur frère !
Tu marches sur des poudrières
Suivant le monde des humains
Et juste au bord de leur ornière,
Désespérée , tu tends la main .
Tu m'aimes, un peu, beaucoup, vraiment ,
- C'est pas du tout, assurément -
Passionnément, à la folie ,
- C'est ne rien connaître à la vie -
En effeuillant la marguerite
Tu sais que les amours s'effritent .
Nous sommes deux face à ce monde
Face à ces gens qui cour'nt et tombent,
Nous sommes les yeux dans les yeux
Et coeur à coeur trés amoureux ;
L'amour seul peut aider à vivre
Et ses grappes de sentiments
Qui s'en exhalent et nous délivrent
Sont l'extrême dépassement .
On s'aime, un peu, beaucoup, vraiment ,
- C'est pas du tout, assurément -
Passionnément, à la folie ,
- C'est ne rien connaître à la vie -
En effeuillant la marguerite
On sait que l'Amour se mérite.
Mis en musique par Gilles ARNAUD
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=155700707
http://chantsongs.centerblog.net/rub-ARNAUD.html[/FONT]
Si je suis
Dans ta vie,
Tout sourit
Et le ciel devient bleu,
Je suis tout radieux,
Bienheureux,
Oubliant ces temps vains
Où j'étais orphelin
Sans toi,
Les jours sont sans couleur et sans parfum;
On ne voit pas trés loin,
Pas plus loin que demain
Et encore au matin
D'un dur hiver sans fin.
La nuit,
Je m'ennuie
Dans mon lit,
Et je rêve de toi
Qui serait dans mes bras ;
Et déjà
Je résiste au grand froid
D'être seul
Comme en deuil,
Seul.
Nostalgie,
Je suis pris
Dans les mailles de ton filet ;
Son souvenir est près
Pour redorer ces jours
Si gris sans son amour
Mais je le porte en moi
A bien savoir pourquoi
Le rêve est mon vrai Roi.
C'est sans trêve
Que je rêve
Sur la grêve
Aux doux moments passés
Tous les deux à s'aimer,
En secret
Rassemblant nos deux êtres
Pour à nouveau renaître.
Tout seul,
Les jours n'ont pas de début ni de fin,
Pas de soir,de matin,
D'hier,de lendemain,
De printemps ou de Juin
Doux et clair et serein.
Lors,homme,
Je suis comme
Cet automne
Qui s'en va languissant,
Saignant,agonisant
Et pleurant
Des forêts mille feuilles,
Je m'endeuille,
Larme à l'oeil,
Seul.
Nostalgie,
Je suis pris
Dans les mailles de ton filet ;
Son souvenir est près
Pour redorer ces jours
Si gris sans son amour
Mais je le porte en moi
A bien savoir pourquoi
Seul, le rêve est mon Roi.
Vous alliez, Diane chasseresse,
L'arc à vos chasses trop bandé,
Et quand la corde s'est cassée
Vous gardâtes toutes vos flèches.
Pour changer de fusil d'épaule
Sans plus une corde à votre arc,
Vous vous fîtes, je le remarque,
De son bois une belle gaule.
Vous pêchiez, Diane, au moulinet
A moudre la moindre méfiance
Et vos appâts de choix parfait
Me tenaient chaud jusqu'en le ventre;
Vous pêchiez donc, Diane, à la moule;
Prenant son pied, je la tétais
Sans craindre ces bouchons qui coulent
Pour prendre tout mon temps gourmet.
Lors, vous alliez, Diane, à la pêche,
La ligne aux hanches bien galbée.
Un petit port, proche à côté,
Mouillait ma barque à cale-sèche.
J'avais le coeur en débandade,
Hippocampe et le ventre creux,
Et quand je la vis vers la rade,
J'accourais pour filer un noeud.
Nous pêchions, Diane, avec plaisir
Et quand la pomme vous jetâtes,
Je la croquai en toute hâte
Tirant un coup qui porte à frire.
A votre hameçon, l'âme soeur,
Frémissant toujours de la queue
J'ai tant mordu, qu'encor je meurs
Mais vous me réserviez bien mieux.
Vous alliez, Diane chasseresse,
Pécher sans ligne de conduite;
Préférant le harpon aux flèches
Vous vous prévaliez de ma fuite.
Par votre coeur sensible et bon,
Dans l'aquarium, vous m'installâtes.
J'y fais des bulles et des ronds
Pour combler vos penchants de chatte.
Mis en musique par Jean-Louis CADORE
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=196144475