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salertchansons Description du blog :
chansons à la recherche d'interprètes, textes à la recherche de musiques Catégorie : Blog Musique Date de création :
16.11.2007 Dernière mise à jour :
06.12.2007
A mon programme Copenhague,
Il y avait déjà eu Prague
Quand à Stockholm, j'allais errer
Mais en partant, je t'ai trouvée;
Fini les belg's, les suèdoises,
Plus d'allemand's ni d'hollandaises,
Et n' me parlez plus de françaises
Maint'nant qu' je connais une Françoise.
C'est en Suèd' qu' je d'vais aller
A moins qu' Bruxelles m'eût arrêté,
Mais en partant, je t'ai trouvée
Et près de toi, je suis resté.
Chacun perdu dedans sa nuit,
Aucun de nous n'a pas menti,
Et nous nous somm's vite compris
En ne nous parlant qu'à demi.
Je me demande maintenant
Combien ça va durer de temps
Et si je veux l'éternité,
C'est qu' dans tes bras, je l'ai trouvée.
C'est en Suèd' qu' je d'vais aller
A moins qu' Bruxelles m'eût arrêté,
Mais en partant, je t'ai trouvée
Et près de toi, je suis resté.
Tu es comme un beau continent
Et je consacre tout mon temps
A parcourir toutes tes terres
En long, en large et en travers.
Ta géographie, pourtant calme,
Me volcanise et lors m'enflamme:
Je te foule à prendre ton pied
Dans une étreinte ou un baiser.
C'est en Suèd' qu' je d'vais aller
A moins qu' Bruxelles m'eût arrêté,
Mais en partant, je t'ai trouvée
Et près de toi, je suis resté.
Et près de toi, je suis resté
Pour aimer mieux qu'à Copenhague
Cette petit' sirène ou fée
Si belle et seul' parmi les vagues,
Et c'est ainsi qu'en plein midi
J'ai vu des soleils de minuit
Et quand j'ai découvert ta gorge
J'ai connu là les plus beaux fjords.
C'est en Suèd' qu' je d'vais aller
A moins qu' Bruxelles m'eût arrêté,
Mais en partant, je t'ai trouvée
Et près de toi, je suis resté.
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
Sa bouche de feu,
Même après l'adieu,
Me chuchote ses délires;
Ses yeux de velours,
Se mourant d'amour,
Dans mon âme encor' se mirent;
Son sein fascinant
Fixe mes penchants
Sur son coeur et sa destinée
Et sa frêle image,
Son pâle visage
Se gravent dans mes pensées!
Je l'aime plus que raison
Pour en faire une obsession.
Amis, du whisky !
Il faut que j'oublie
La saveur de cette bouche
Où je m'oubliais,
Où je m'énivrais
Comme l'ivrogne à sa souche!
Amis, de la drogue,
Il faut que je vogue
Sur des volutes de fumée ,
Que s'évanouisse
Son parfum de lys
Sous la voûte de mes pensées!
Je l'aime plus que raison
Pour en faire une obsession.
Frère, un dernier verre,
Que je roule à terre
Dans la poussière et l'oubli
Des cieux merveilleux
Gisant dans ses yeux
Où se trouve l'infini !
Frère, un dernier verre,
Que j'aille en enfer
Retrouver la belle image
De la tendre dame
Possédant mon âme
Et qui m'a pris en otage:
Je l'aime plus que raison
Pour en faire une obsession.
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
Ne reste pas là, bafouillant des mots
Qui n'ont pas de suite et mal à propos,
Même si j'aime parfois à le croire
En exigeant de vous quelques égards,
Je ne suis pas reine, encor' moins princesse
Pour n'avoir jamais aucune faiblesse.
Si tu veux me prendre
Viens donc me chercher,
J'ai le verbe tendre
A qui sait gagner!
Ne reste pas là , les deux bras ballants
Et les yeux rêveurs en me regardant.
Je suis bien réelle et même de chair;
Crois-en Saint-Thomas, ce trés bon expert
Il touchait du doigt afin de mieux croire
La beauté que ses yeux lui faisaient voir.
Si tu veux me prendre
Viens donc me chercher,
J'ai le verbe tendre
A qui sait gagner!
Ne reste pas là, le sourire vague,
Ne sachant que dire, pas même une blague;
J'aime vivre, rire, chanter et danser,
Il me faut un bras pour m'accompagner,
Il me faut un corps pour me protéger,
Il me faut un coeur pour pouvoir aimer !
Si tu veux me prendre
Viens donc me chercher,
J'ai le verbe tendre
A qui sait gagner!
On sourit, m'invite, on dîne et l'on danse,
Quel est celui qui feint le moins l'assurance?
Fou, drôle ou sérieux mais bien authentique,
C'est l'image même de mon esthtique,
Et j'en perds la tête et puis l'équilibre
A le savoir mien, à le savoir libre.
Si tu veux me prendre
Viens donc me chercher,
J'ai le verbe tendre
A qui sait gagner!
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
I Quand elles viennent nous chercher
C'est qu'elles sont désespérées,
Les femmes;
Elles s'offrent pour mieux nous prendre
En jouant la carte du tendre,
Les femmes;
Lorsqu'on est désintéressé,
Ell's savent nous illuminer
Les femmes;
Ell's se présent'nt comme une étoile
Froid's sur le fond de notre toile
Les femmes;
Et l'on devient, lors, désoeuvré
Pour qu'ell's s'incrust'nt à nos côtés,
Les femmes.
II Dans une chambre , elles nous pompent
Jusqu'à notre air et l'on succombe,
Les femmes;
On les regonfle et remontées
Ell's en profit'nt pour s' culotter,
Les femmes;
On les regonfle et ballonnées
Ell's mett'nt les gaz pour s'échapper,
Les femmes;
Ell's se sont si bien remontées
Qu'ell's peuvent nous laisser tomber,
Les femmes;
Et l'on reste vidé , crevé ,
Pompé , sans plus de volonté
Les femmes.
III Ne lancez pas de S.O.S,
D'autr's affair's urgentes les pressent,
Les femmes;
C'est un pipi , c'est un besoin
Qui les fait r'mettre au lendemain,
Les femmes;
Ne comptez pas sur leur tendresse
Ell's sont sourd's à toutes détresses,
Les femmes;
Et puis en guise de cadeau,
Ell's vous assom'nt à coups de mots,
Les femmes,
Quand ell's repart'nt à d'autres coeurs
Pour picorer d'autres bonheurs,
Les femmes.
IV Quand ell's viennent nous chercher
C'est qu'elles sont désespérées
Les femmes;
C'est pour sucer jusqu'à votr' moelle
Et se décrocher vos étoiles,
Les femmes ;
Elles s'offrent pour mieux nous prendre
En jouant la carte du tendre,
Les femmes;
Et vous laissent vidés, crevés,
Comme morts et bien dégoutés
Des femmes;
Et cependant, remis sur pied,
Masochiste, on l' prend pour aller
Aux femmes.
Comme un voilier dressant ses verges,
En manoeuvrant près de tes berges
J'aime quand tu fais le gros dos,
Te parcourir, fendre tes eaux,
J'aime quand forte en caractère,
Tu moutonnes, belle bergère,
Et me fais danser, paquebot,
Une valse, un twist, un tango.
Je suis un peu comme un bateau
Qui n'est plus rien, rien sans les flots
Et toi, ma femm' comme une mer
Tu as tes rouleaux, tes chimères .
J'aime quand tu es en colère,
Que tu te démontes entière;
Je te monte alors à couler
Jusqu'en tes fonds plus apaisés.
J'aime quand tu te fais profonde
Pour porter à ton large monde
Cette cargaison de passion
Dont ma cale fait provision.
Je suis un peu comme un bateau
Qui n'est plus rien, rien sans les flots
Et toi, ma femm' comme une mer
Tu as tes rouleaux, tes chimères .
Tes fonds sont riches d'une flore
Et de fruits que mon être adore ,
A me mouler en un chalut
Pour mieux pêcher tes doux Jésus :
Marin-pêcheur alors je coule
Et dans tes algues je m'enroule ;
Ou m'allume en marin-pompier
Aux sirènes de ton foyer .
Je suis un peu comme un bateau
Qui n'est plus rien, rien sans les flots
Et toi, ma femm' comme une mer
Tu as tes rouleaux, tes chimères . .
C'est vers ta figure de proue
Que mon sextant toujours s'aimante
Et plus jamais je ne m'échoue
Quand ton sémaphore m'oriente.
Je suis même sur tes arrières
Le gaillard d'avant qui pourfend
Et c'est bien grâce à tes manières
Que je suis aussi performant .
Je suis un peu comme un bateau
Qui n'est plus rien, rien sans les flots
Et toi, ma femm' comme une mer
Tu as tes rouleaux, tes chimères .
Epousant le long de tes côtes,
Tes baies m'accueillent, je cabote ;
Je mouille à chacun de tes ports
Sans départ à fixer dès lors:
Tu es ma femme, l'horizon
Où se pointent toutes mes flèches;
Je suis, sans toi, en caleçon
Et mes bateaux à cale sèche.
Je cherche au fond des flots une âme
Avec en proue, un brise-lame.
Je cherche au fond des mers un coeur,
Pour être un peu comme un dragueur.
Mis en musique par Jean-Louis CADORE
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=196144475
Je nous vois encore tous deux enlacés
Par ces douces, tendres et courtes journées,
Toi, l'âme énivrée, moi l'oeil enflammé
Dans ce beau jardin jamais esseulé.
Les oiseaux toujours à l'amour chantaient,
La cigale aussi parfois stridulait
Et je me souviens que ça t'agaçait.
Dans ce petit coin qu'on s'était donné
Le grillon chantait toute la journée,
Comme nos baisers l'avaient bien trompé!
II
Je nous vois encore bien endimanchés
A ces bals où nous n'avons pas dansé,
La musique était encore trop rythmée
Pour pouvoir bercer nos nombreux baisers.
Dans cette masure aux murs lézardés
Je nous vois encore en habits d'été,
Dans cette masure au toit délabré
Blottis l'un et l'autre, ô trés fort serrés,
Et nous nous sommes souvent tant aimés
Qu'il nous prit parfois l'envie de pleurer.
III
Aujourd'hui je pleure et je pleurerai
Ces tendres bonheurs d'une heure à jamais
Car le rêve encore vient me retrouver,
Et ces doux mirages me font oublier
La guerre et la mort , le corps du métier.
Aujourd'hui je pleure et je pleurerai
Ces tendres bonheurs d'une heure à jamais,
Car la nostalgie berce mes regrets
Dans les mille plis de son grand filet
Dans les mille plis de son grand filet
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
Au rendez-vous de mes souvenirs ,
Je t'ai retrouvée ;
Au rendez-vous de mes souvenirs
Je t'ai préférée : A chaque rendez-vous
Que je leur ai donné ,
Ton image s'était
Vue suspendre à mon cou.
II
Au rendez-vous de mes souvenirs ,
C'était fréquenté ,
Au rendez-vous de mes souvenirs ,
Tu n'as jamais manqué;
A chaque rendez-vous
Que je leur ai donné ,
Tu ne m'as jamais quitté:
Et ma gorge se noue !
III
Au rendez-vous de mes souvenirs ,
Je veux être seul,
Au rendez-vous de mes souvenirs ,
Mon coeur est en deuil ;
A chaque rendez-vous
Que je leur ai donné ,
T'étais à mes côtés,
J'étais à tes genoux !
IV
Au rendez-vous de mes souvenirs ,
Ce grand bal masqué ,
Au rendez-vous de mes souvenirs ,
Je t'ai retrouvée ;
A chaque rendez-vous
Que je leur ai donné ,
Le nôtre fit coucou :
Je ne peux t'oublier !
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
Mon coeur, mon coeur tu t'es donné
Sans calcul jusqu'à t'égarer :
Es-tu si gros que tu ne tiennes
En moi et baignes d'autres veines ?
Mais tu reviens déçu , peiné ,
Fatigué, las, jusqu'à penser
Au célibat .
Mon coeur, mon coeur tu t'es donné
Sans calcul et sans intérêt ,
Léger à te sentir des ailes
Pour fuir de ma poitrine frêle ,
Mais tu reviens triste, blessé
Sanguinolent jusqu'à penser
Au froid couvent .
Mon coeur, mon coeur tu t'es donné
Comme cette heure demandée ;
Es-tu stupide à t'entêter
De battre sans une têtée ? (sans un seul baiser)
Et tu reviens vide et défait ,
Un goût acre dans le palais
Qui vaut le cloître .
Mon coeur, mon coeur tu t'es donné :
A t'investir en ton entier ,
Aurais-tu donc perdu au change
A la bourse de tes échanges
Mais tu reviens désenchanté,
Par la défaite à espérer
Une retraite .
Mon Dieu, mon Dieu, savez-vous qu'est-ce
Qu'une vie sans rien de tendresse ?
Faîtes alors qu'un brin d'amour
Pousse au beau milieu de ma cour
Mon coeur rend l'âme et sa rancoeur ;
Plus une flamme et de douceur
Sans toi ma femme ! (Pour nous les femmes !)
Musique J-P Lombard
http://chantsongs.centerblog.net/rub-LOMBARD.html
J'ai l'âme tout au bout des doigts
Qui te parle tout doux, tout bas;
Elle te cherche, elle t'appelle
Et tu réponds en choeur, jumelle;
Mon âme est au bout de tes doigts:
Elle s'y tord, se donne à toi Et tu la prends dans ton désir Et tu m'apprends pour te conduire.
A s'oublier entièrement,
Tu te donnes et je te prends
Et tu es bien, et tu es là
Au bout de mes lèvres, mes doigts.
On a l'âme au dessus des toits
Comme au sommet des monts, la croix.
J'ai l'âme tout au bout des lèvres
Qui te souffle tout mon amour
Et tes frissons et puis ta fièvre
En sont les silencieux discours;
Dessus le satin de ta peau,
J'étouffe et colle tous les mots;
Tu es la mer et, goélette
Tu me balances, je t'affrête.
J'ai l'âme tout au bout des sens
Qui perle et puis qui dégouline:
C'est mon être et c'est mon essence
Qui se perd dans tes origines .
On a l'âme au dessus des toits
Comme au sommet des monts, la croix.
Tu es au bout de tout mon être :
A s'y confondre, on s'enchevêtre
Pour ne plus faire qu'un de nous
Quand chacun de nos doigts se nouent.
On a l'âme en plein abandon,
En accord et à l'unisson,
A n'avoir plus d'autre désir
Que celui de toujours s'unir.
On est sur une autre planète
Où l'on plane, les sens en fête
Et le monde peut s'écrouler
On possède l'éternité.
On a l'âme au dessus des toits
Comme au sommet des monts, la croix.
On a l'âme au dessus des toits
Comme au sommet des monts, la croix.