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trés bon clip avec de bonnes photos appropriées . pathttp://m oltaldocompo.c enterblog.net
Par moltaldocompo, le 29.08.2014

superbe vidéo, bravo gérard !http://lescha nsonsdejm.cent erblog.net
Par leschansonsdejm, le 29.08.2014

la vidéo est très belle bisous gérardhttp:// patricia93.cen terblog.net
Par patricia93, le 29.08.2014

pas de problème, automnale: la mer est bonne jusqu'en fin octobre-début novembre et tout comme jean-marie et s
Par salertchansons, le 28.08.2014

merci patricia, jean-jacques et pat de vos témoignages. pas de problème automnale: lje suis un bon guide et
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Date de création : 16.11.2007
Dernière mise à jour : 20.08.2014
336articles


chansons d'humeur à la recherche d'interprète

Tibétains

Publié le 08/12/2008 à 12:02 par salertchansons Tags : asie civilisation montagne
Tibétains

 

 

 

A ces altitudes extrêmes
Il est dur d'être à la hauteur
Et le yack à faire la laine,
Le lait, le beurre est un bonheur.
Paysans, fermiers et bergères
Ont la tête dans les nuages
Comment donc être terre à terre
Quand jeunes, ils sont déjà sages.
   Le ciel à portée de leurs mains
   Ils ont les Dieux comme voisins
   Et sous l'étoffe d'un lama
   Ils réincarnent le Bouddha.
 
La terre est ronde, il faut tourner
Pour s'accorder à l'univers
Et tout autour des lieux sacrés
La kora trac' l'itinéraire.
Bien attentifs à leur karma,
Ils tournent la roue du Darma
Et des moulins dont les prières
Sans aile s'envol'nt par les airs
   Le ciel à portée de leurs mains
   Ils ont les Dieux comme voisins
   Et sous l'étoffe d'un lama
   Ils réincarnent le Bouddha.
 
Le souffle des Dieux est puissant
Pour écouter avec le vent
Les mantras marmonnés tout bas
Dans les monastères et stuppas.
Là comme ailleurs rien n'est acquis
Et les fidèl's se font ermites:
Un bol de potcha, de bouillie
Et des khatas sont des mérites.
   Le ciel à portée de leurs mains
   Ils ont les Dieux comme voisins
   Et sous l'étoffe d'un lama
   Ils réincarnent le Bouddha.
 
 
Kora: Circumambulation autour d'une enceinte sacrée.
Karma: destinée pour la réincarnation
Darma: Destin écrit sur la roue
Mantra: prières et psaumes
Potcha: Thé au beurre rance de yack
Khata: l'écharpe d'offrande aux Bouddhas, 
 
 
Musique et voix de Jean.Marie DJIBEDJIAN
http://leschansonsdejm.centerblog.net
 
 
 
 
 

Fraternité

Publié le 08/12/2008 à 12:00 par salertchansons
Fraternité


Ca nous f'ra pas un' plus bell' jambe
Que de partir les deux pieds d'vant,
A notre mort, faisons l'offrande
De notre corps dès à présent.
Enfants, parents au désespoir
Attendent tant qu'on les délivre.
On arrêtera leur cauch'mar,
Pour qu'ils recommencent à vivre.

Donnons la main, tendons le bras
Pour les sortir de c' mauvais pas.
On a du cœur, eux n'en ont plus:
Ils sont à notr' don suspendus.

On mèn'ra pas au paradis
Ce corps qui deviendra poussière.
Grâce à notr' don une partie
De nous vivra encore sur terre.
On ne s'ra plus tout à fait mort
Et notr' mémoire ensevelie:
Le porteur en vivant l'honore
Et nous estime au plus haut prix.

Donnons la main, tendons le bras
Pour les sortir de c' mauvais pas.
On a du cœur, eux n'en ont plus:
Ils sont à notr' don suspendus.

Il n'est pas plus gai de tester
Que de penser à ses vieux os:
Il faut beaucoup d' fraternité
Pour donner sa moelle ou sa peau.
Il faut encor' de l'estomac
Pour filer son rein ou son foie,
Lors pour notre ultime au-revoir
Ouvrons la porte sur l'espoir.

Donnons la main, tendons le bras
Pour les sortir de c' mauvais pas.
On a du cœur, eux n'en ont plus:
Ils sont à notr' don suspendus.


Compositeur: Jean-Pierre LOMBARD
http://lecompo.centerblog.net
Interprété par Raphaël PELLI

]





Sophie est belle

Publié le 08/12/2008 à 12:00 par salertchansons
Sophie est belle



La mer déroule toutes ses vagues
Sur les rochers ou le sable de la plage
Et le soleil s'en vient poser
Son disque sur l'horizon des eaux bleutées
Bien allongé dessus la grève,
L'esprit perdu dans mes pensées et mes rêves
Il me remonte à la marée
Ce bel amour qu'on a vécu, partagé
Ell' dansait dans les vagues
Et moi l' cœur à la drague
Je suis allé bien loin
Dans des transports sans frein

Et Sophie est bell' , Sophie est bell' , Sophie est belle ,
J' suis amoureux d’elle , amoureux d’elle , amoureux d’elle
Mais Sophie n’est pas là , un vide est dans mes bras ,
Je ne la perdrais pas et demain ça ira !

La mer soulève de son lit
D'infinis flots tout roucoulant de roulis
Et le soleil s'en vient plongeant
Dans les profondeurs abyssinal's du temps
De tout mon êtr', j'ai beau vouloir
Enfouir ce souvenir dedans ma mémoire
Ce bel amour toujours surnage
Et m'illumine de ses doux mirages
Douce, elle chantonnait
La voix claire et sans voile
Et son rire bien frais
Montait jusqu'aux étoiles

Et Sophie est bell' , Sophie est bell' , Sophie est belle ,
J' suis amoureux d’elle , amoureux d’elle , amoureux d’elle
Mais Sophie n’est pas là , un vide est dans mes bras ,
Je ne la perdrais pas et demain ça ira !

La mer roule de blanches lames
Qui tondent et défris'nt le moindre mouton
Elles pourfend'nt jusqu'à mon âme
Quand je resonge au miracl' de notre union.
Bien allongé dessus la dune,
L'esprit perdu dans ce merveilleux passé
Je me souviens de toi ma brune
Pour que jusqu'à mes yeux remonte la marée
Mon amour est si fort
Que je le pleure encore
Et vidé de mes larmes
Je reprendrais mes armes

Car la vie est bell' , la vie est bell' , la vie est belle ,
J' suis amoureux d’elle , amoureux d’elle , amoureux d’elle
Et la vie est bien là , le bonheur à deux pas,
Je ne le perdrais pas et demain ça ira !

Auteur: Gérard SALERT
Compositeur: Patrick MOLTALDO
http://moltaldocompo.centerblog/net


Suis-je fou?

Publié le 08/12/2008 à 12:00 par salertchansons
Suis-je fou?


Il n’est pas une ville qui n’soit épargnée , …épargnée
Il suffit de sortir pour l’ constater
De partout se construisent des immeubl’s, des ZAC… des Zac
Et les villas fleurissent en vrac.
Chacun veut son lopin de terre
Et s’en va bâtir sur les serres
Des meilleurs terrains agraires.
Dès lors, il faut payer le prix
De ces légum’s et de ces fruits
Que l’on avait presque gratuits

J’sais pas , j’ sais plus bien comme on raisonne
J’avoue, j’avoue qu’je n’comprends plus comme on fonctionne
Suis-je donc fou ?
Ya danger 
D’ se noyer 
Dans ce trou !

Tout le monde est touché, personn’ n’est épargnée…épargnée
Il suffit de se voir pour l’ constater.
Qui donc d’entre nous tous sort de son chez lui…chez lui
Pour aller à l’encontre d’autrui.
Chacun reste d’vant sa télé
Immobile et hypnotisé
Sans prendre la pein’ d’écouter.
Et pourtant la plupart des gens
Se plaign’ d’être seul très souvent
Et incompris tout le temps .

J’sais pas , j’ sais plus bien comme on raisonne
J’avoue, j’avoue qu’je n’comprends plus comme on fonctionne
Suis-je donc fou ?
Ya danger
D’ se noyer
Dans ce trou !

On ne pense aujourd’hui qu’à l’or, à l’argent… à l’argent
On veut être payer comptant, content.
C’est vrai que toute pein’ mérite un salaire… salaire
Et il n’ya rien de plus ordinaire.
On vend son plus petit talent
Et s’il ne rapport’ pas d’argent
On l’ jett’ comme un malfaisant.
Dans le mêm’ temps, on est fauché
Et comm’ personn’ ne veut payer
On devient tous paralysé.

J’sais pas , j’ sais plus bien comme on raisonne
J’avoue, j’avoue qu’je n’comprends plus comme on fonctionne
Suis-je donc fou ?
Ya danger
D’ se noyer
Dans ce trou !

Auteur: Gérard SALERT
Compositeur: Patrick MOLTALDO
http://moltaldocompo.centerblog.net

C'est l'heure

Publié le 08/12/2008 à 12:00 par salertchansons
C'est l'heure



Il a de bien beaux enfants
Qui occupent tout son temps
Il recommence avec eux
Les mêm’s chants et les mêm’s jeux.
Pas d’instant pour s’ennuyer
Ou pour se reposer,
Ya tant de bonheur
Qu’il ne voit pas s’écouler les heures.
Il a une’ bel’ famille
Mais il manqu’ d’adrénaline
Pour aller chercher dès lors
Le frisson froid de la mort.
Au moindre appel de sirène,
Il déguerpit
Et sur les échelles,
Il Eteint les flammes des brasiers.
C’est l’heur’, l’heur’, l’heure, elle a compris
Que son mari est parti
Ell’ pleur’, pleur’, pleure à chaudes larmes
Car il n’a qu’une seule arme :
C’est la lance d’incendie
Que sans peur il brandit,
Pour sauver d’un drame
L’être humain et tous ses biens des flammes

Il a une’ belle villa
Avec un parc grand comm’ ça
Il a garage et piscine
C’est le luxe et tout est clean.
Avec plus d’amis qu’ de doigts
Il n’est jamais tout seul,
Toujours il reçoit
De partout un bien et bel accueil.
Il a bien plus qu’une’ famille
Mais il manqu’ d’adrénaline
Pour aller chercher dès lors
Le frisson froid de la mort.
Au grand péril de sa vie,
Prés de l’ennemi ,
Il va, reporter,
Nous raconter les horreurs de guerre.
C’est l’heur’, l’heur’, l’heure, elle a compris
Que son mari est parti
Ell’ pleur’, pleur’, pleure à chaudes larmes
Car il n’a qu’une seule arme :
C’est la feuille de papier
Où il va rédiger,
Pour nous rendre compte
De ce qui se passe autour du monde.

Il est adulé de tous
Pour sortir sans qu’on n’l’ trousse
Il peut toujours fair’ des frasques
Sans un seul flic à ses basques.
Sa voiture est bien plus belle
Du dernier modèle
Et tous les gadgets
De l’inspecteur zéro, zéro sept.
Il a bien plus qu’une’ famille
Mais il manqu’ d’adrénaline
Pour aller chercher dès lors
Le frisson froid de la mort.
Au grand péril de sa vie,
Il fait des cascades
De toutes folies
Dans son aventure rien n’est fade
C’est l’heur’, l’heur’, l’heure, elle a compris
Que son mari est parti
Ell’ pleur’, pleur’, pleure à chaudes larmes
Car il n’a qu’une seule arme :
La foi qu’il possède en lui
Pour rentrer dans l’histoire,
Rel’ver ces défis
Qui l’ont drapé de titres de gloires.

Auteur: Gérard SALERT
Compositeur: Patrick MOLTALDO
http://moltaldocompo.centerblog.net













Peuple de Russie

Publié le 08/12/2008 à 12:00 par salertchansons
Peuple de Russie



Dans ce grand pays, les homm's habitent des baraques
Dans la cheminée, le bois qui brûle souvent craque;
Autant qu'à chauffer il sert à éclairer la pièce
Et l'habit trempé par les pluies devant lui s'assèche.
C'est vrai que dehors l'hiver est des plus rud's au monde
Et que sans arrêt le vent et les tempêtes grondent
Pendant ce temps là, tous les gens du gouvernement,
Les pieds nus se pâment dans des lieux aux cieux plus cléments.

Peuple de Russie, qu'attends-tu
Pour te libérer de ces jougs
Les tsars, le Parti, t'ont laissé là toujours nu
Peuple de Russie comme nous
Tu as le droit au confort
Lève-toi si tu veux qu'évolue ton sort!

Dans ce grand pays, les hommes travaillent sans cesse
Dans les ateliers comme aux bureaux on est aux pièces.
Dans les grand's écol's, on forme les plus grands savants,
Qui brillent ainsi que les étoiles du firmament.
On va sur la lune et dans l'espac' pour le renom
Et les Amériqu's tremblent juste à entendr' ton nom
Pendant ce temps là, l'ensemble d'la population
Sans sécurité vit dans de dures conditions

Peuple de Russie, qu'attends-tu
Pour te libérer de ces jougs
Les tsars, les mafieux, t'ont laissé là toujours nu
Peuple de Russie comme nous
Tu as le droit au confort
Lève-toi si tu veux qu'évolue ton sort!

Auteur: Gérard SALERT
Compositeur: Patrick MOLTALDO
http://moltaldocompo.centerblog.net

Que sommes-nous?

Publié le 08/12/2008 à 12:00 par salertchansons
Que sommes-nous?



Dans ces pays qu'on dit souvent civilisés
L'âge est d'or mais la vie n'est pas toujours dorée
Et l'homme libre impose à lui-même ses chaînes
Comme pour éviter que son destin l'entraîne.
On s'attache à un pieu qui peut nous retenir
Et plus on a de force, et plus courte est la longe
Et plus la longe est courte et plus dessus l'on tire
Pour bien entretenir les conflits, les mensonges.
Que sommes-nous sinon que poussière et grands cris
Qu'on pousse pour savoir qu'il existe la vie !

On s'attache à un pieu comme à la religion ;
On s'attache à tout ce qui se trouve à l'entour :
Une femme, un ami, un enfant polisson,
Un chien, voire un chaton pour justifier l'amour,
Une terre, un arpent, un lopin même un acre
Pour lesquels une vie entière se consacre,
Et surtout l'intérêt affluant sur l'enchère,
Et la chair sur l'argent et l'or sur la misère.
Que sommes-nous sinon que poussière et grands cris
Qu'on pousse pour couvrir le vide de la vie.

Il y en a beaucoup qui ne sont vrais que saouls,
Comm' s'il fallait du vin pour baisser ses oeillères
Et qu'à lever le coude,ils lèvent leurs tabous ;
Comm' si pour être eux-mêmes il leur fallait un verre,
On les entend, dès lors, parler tels des apôtres,
Sans calcul, ni contrainte et bien sereinement,
Mais pourquoi cette honte quand au réveil les autres
Jugent jalousement pour leur mettre un carcan.
Que sommes-nous sinon que poussière et grands cris
Qu'on pousse pour jeter la Mort jusqu'à l'Oubli !

Nous sommes en transit, dans un grand hall de gare,
Comme en stationnement sur le bord du trottoir
Et dans le parc-mètre, on jette quelques pièces
Pour rester de passage, sans excès de vitesse.
Qu'est-ce donc que cette comédie trop tragique,
A deux mains, préparons un avenir moins triste,
Un avenir plus sage et empli de raison
Le jeu vaut la chandelle s'il brûle la passion.
Nous resterons bien sûr poussière mais sans un cri
Car la sérénité planera sur nos vies !!!

Auteur: Gérard SALERT
Compositeur: Patrick MOLTALDO
http://moltaldocompo.centerblog.net


La rue Saint-Denis

Publié le 08/12/2008 à 12:00 par salertchansons Tags : tourisme
La rue Saint-Denis


La rue Saint Denis par salert2

 

 

Pour visionner la vidéo, cliquez sur le lien suivant:

http://www.dailymotion.com/video/koIgOIBszGLRWa37WmV

 

 

Dans chaque ruelle   Ruissellent des belles,

Futures déesses       Qu'assaille la presse;

Là, comme ailleurs grouille  Une énorme foule

Dont le coeur s'enflamme Pour ces tendres dames:

Vers la rue Saint-Denis     Bat le coeur de Paris.


La rue de Saint-Denis   Au plus profond des nuits,

Cest loin des projecteurs,

L'âme obscure des coeurs   Des citadons rêveurs:

Vers la rue Saint-Denis        Bat le coeur de Paris.


Rubis et joyaux   Sont dans ces ruisseaux

Chaque fois plus beaux; Chacun de ces bouges

Mêle au noir le rouge  Et dedans se trament

O, combien de drâmes,  D'histoires de femmes.

Vers la rue Saint-Denis   Bat le coeur de Paris.


La rue de Saint-Denis   Au plus profond des nuits,

C'est loin des projecteurs

L'âme obscure des coeurs   Des citadins rêveurs:

Vers la rue Saint-Denis    Bat le coeur de Paris.


Dans ces quelques rues,   Tout est sans issue:

Comme ton habit,   La façon trahit;

Dans ces quelques rues,   Chacun est à nu

Et là, partout, grouille    Une énorme foule:

Vers la rue Saint-Denis    Bat le coeur de Paris.


La rue de Saint-Denis,   Au plus profond des nuits

C'est loin des projecteurs,

L'âme obscure des coeurs    Des citadins rêveurs:

Vers la rue Saint Denis    Bat le coeur de Paris.

 

Musique de Claude Geiskop

interprétation de FAN

La soixante

Publié le 08/12/2008 à 12:00 par salertchansons Tags : blabl
La soixante

Tu peux te faire des cheveux
Si tu frises la soixantaine :
Tu ne pourras plus faire mieux
Même en te trouvant à la peine.
Tu peux pour fair’ le beau
Rouler des pectoraux,
Ce s’ra un’ dure épreuve
Pour toi de fair’ tes preuves.
Vis ta vie, en fonction de ton âge,
Sans jamais t’ cacher tes dérapages.

Tu peux te faire des cheveux
Si tu rases la soixantaine :
Avec les moumoutes, tu peux 
Cacher ta tonsure sans gêne.
Tu peux pour fair’ le beau
Courir la prétentaine
Mais au moindre sursaut
Te voilà bien en peine.
Vis ta vie, en fonction de ton âge,
Il te faut apprendre à être sage.

Tu peux te fair’ des cheveux
Si tu pass’s la soixantaine :
Avec beaucoup d’argent tu peux
Reprendr’ ta couleur ancienne
Et leurré, t’ croire encore
Loin des glaces plus fort
Mais à la pluie venue,
Tu t’ retrouves chenu.
Vis ta vie, en fonction de ton âge,
Il te faut apprendre à être sage

Tu peux fermer les yeux,
Te mentir à toi-même,
Tu es devenu vieux
Avec bien de la peine.
Et malgré tout ton zèle ,
Ton envol bat de l’aile :
Tu n’as plus cette ardeur,
Cette vive chaleur
Pour fair’ feu de tout bois
Et rester sur le tas .,
Car le compte à rebours
S’effectue sans détour
Car la fuite des jours
S’effectue sans retour ,
Ne fais donc plus le drôle ,
Ce n’est plus dans ton rôle
Car n’oublie pas , t’as la soixantaine ,
Et la vieillesse rien ne la freine
Vis ta vie, en fonction de ton âge,
Il te faut apprendre à être sage.
Vis ta vie, en fonction de ton âge,
Sans jamais t’cacher tes dérapages.

Auteur: Gérard SALERT
Compositeur: Patrick MOLTALDO
http://moltaldocompo.centerblog.net

Le quartier du Marais à Paris

Publié le 08/12/2008 à 12:00 par salertchansons Tags : paris visite tourisme
Le quartier du Marais à Paris

 

 

 

En amont d' la place de Grève (1)
La rive droite de la Seine 
N'était alors qu'un marécage
Exploité comme pâturage
Mais quand l'ordre des templiers
Fit s'élever un prieuré
Les terr's désormais asséchées
Furent le champ d'autres chantiers:
  Il a coulé d' l'eau sous les ponts
  Pour que sur ces terres en friche
  Aient poussé comm' des champignons  
  Couvents, carm's et saints édifices. 
 
Peu de guerr's et d'épidémies
Augmente la démographie
Et Charles 5, le roi d' Sicile (2)
Débarqu' la Cité de son île.
Dès lors, les artisans s'affairent
Et tous les commerces prospèrent 
Pour changer les turn's en hôtel
Sans l'art de Nicolas Flamel (3)
  Il a coulé d' l'eau sous les ponts
  Depuis qu' face à l'îl' Saint -Louis 
  La ville sort hors de ses gonds
  Mieux que le fleuve de son lit.
 
D' François premier à Henri 4
Voilà les mœurs qui se relachent
Pour voir les bord's (4) rues trouss'- nonnain (5)
Et "Pute y musse" (6), Quai Célestin.
Dans le mêm' temps, voilà Marie (7)
Urbanisant l'île Saint-Louis
Et endiguant la crue des flots
Il n'ya plus qu'un "Grenier sur l'eau".(8)
  Il a coulé d' l'eau sous les ponts
  Pour que sur ces anciens marais
  Aient poussé comm' des champignons  
  Bien des hôtels et maints palais. 
 
La noblesse et la bourgeoisie
Au Louvre et Versailles parties,
Les ouvriers prenn'nt le quartier
Et mett'nt la Bastille en paté.
Haussmann n'eut heureus'ment pas l' temps
De faire avec lui table rase
Pour voir au début d' mill' neuf cent
S'y réfugier les ashkénazes.(9)
  Il a coulé d' l'eau sous les ponts
  Pour qu' le marais soit restauré
  Et comme aux temps de ces mignons 
  Il retrouve des couleurs gay!
 
1 - La place de Grève est l'actuelle place du Chatelet. C'était à l'époque une simple grève du fleuve sur
 laquelle les hommes sans emploi venaient louer leurs services pour charger ou décharger les bateaux .
2 - Le roi de Sicile évoqué était le frère de Saint-Louis et possède une rue à sa mémoire.
3 - Nicolas Flamel, alchimiste ayant trouvé la formule pour changer le plomb en or habitait ce quartier. 
4 - Les bordes étaient les baraques de prostitution que Saint-Louis avaient légalisées hors des remparts 
de Philippe Auguste et qui étaient désormais dans la nouvelle cité. Ce sont donc les bordels de l'époque.
5 - La rue trousse-nonnain est l'ancienne rue Beauboug où se troussaient les nonnes des alentours!
6 - "Pute y musse" (aujourd'hui rue du petit musc) signifie "la pute y balade". Le couvent a fermé 
suite aux mœurs trop dissolues des nonnes.
7- Marie: Ingénieur et entrepreneur qui canalise la Seine à cette hauteur en construisant quais et ponts. 
8- Grenier sur l'eau est une rue située entre le pont Louis Philippe et le pont Marie.
9- Ashkenaze est le nom donné aux émigrés juifs de l'Europe de l'est qui s'installèrent avec les chinois
 dans ce quartier et se spécialisèrent dans le domaine de la confection.
 
Musique et chant de Jean-Marie DJIBEDJIAN
http://leschansonsdejm.centerblog.net

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