chansons d humeur a la recherche d interprete
Posté le 06.12.2007 par salertchansons

[FONT=Times]Bons baisers de vacances,
Nos meilleurs souvenirs,
Un bonjour de Provence,
La mer est à ravir.
Une cart' pour la fête
Ou bien l'anniversaire;
Quelques mots, pas de lettre
Mais plutôt deux, trois vers.
Le bonheur, la santé
A chaque année nouvelle
Que la prospérité
Vous fasse la part belle.
Sans qu'il yait de pensum
On pense un peu à vous :
Pas besoin d' post-scriptum
On fait juste un coucou !
Des rappels, des avis,
Des états, des factures;
Le rendez-vous est pris
Pour une signature.
Faît's pas de lettre morte
Sinon gare aux huissiers:
Ils vous mett'nt à la porte
Sitôt qu'on est levé.
Voilà quelques billets
Aux lettres de créances
Mais s'il manque un cachet
On perd dès lors au change.
Le recours aux factums
Est la seule défense
A moins qu'un post-scriptum
Vous en fasse dispense !
Je m'ennuie loin de toi,
Je ne fais que souffrir;
Je suis seul et j'ai froid,
J'ai besoin de ton rire.
J'ai envie de tes bras,
De tes mains, de ton corps;
Savoir qu'on se verra
D'ici peu me rend fort.
Je t'avoue être né
Quand on s'est rencontré,
Mais lorsqu'on s'est quitté,
Le temps s'est arrêté.
Pas besoin de sérum
Pour dir' la vérité
Quand sans un post-scriptum
L'amour est avoué.
Musique de Jean-Pierre LOMBARD
http://chantsongs.centerblog.net/rub-LOMBARD.html
Interprété par Marc Davisley
http://membres.lycos.fr/marcdavisley/[/FONT
--
Posté le 24.11.2007 par salertchansons
[FONT=Times]
Bien à l'abri durant des mois
Dans une poche abdominale,
Allez donc bien savoir pourquoi
Il faut en partir à grand mal.
On appelle ça la naissance
Et il ne faut pas manqsuer d'air
Pour pousser un cri d' délivrance
Qui est celui de l' "effet-mère".
Car maintenant à découvert
Et qui plus est nu comme un ver
On s'expose aux maux de la terre
Et à ses grippes meurtrières.
A cache-cache, enfant, on joue
Et qui est découvert est pris:
Dès lors au piquet l'on nous cloue
Pour être comme au pilori.
Plus tard au servic' militaire,
On apprend à se camoufler
Et durant l'assaut à la guerre
Il vaut mieux savoir se planquer
Car maintenant à découvert
Même vêtu d'un treillis vert
On s'expose aux folies guerrières
Et à ces balles meurtrières.
Ne croyez pas qu'en temps de paix
On soit pour autant plus tranquille.
Pour vivre heureux, vivez caché
N'est pas un conseil inutile.
Pourquoi susciter les envies
Ou se laisser gagner par elles ?
Sur la paille d'un mauvais lit
On se retrouve à leur appel
Car maintenant à découvert
Qui donc va nous faire crédit?
Malheur à qui se trouve à terre:
La banqu' ne prête qu'aux nantis!
On préfère tous rechercher
Qu'être la cible de trouvaille
Et depuis que le monde est né
C'est devenu un vrai travail.
Avec le langage et le fer,
Avec patience, intelligence,
L'homme a percé bien des mystères
Pour être un grand maître des sciences
Car dès que l'homme a découvert
Que le pot aux ros's est sans fond,
L'exploration de l'univers
A toujours été sapassion.
Mis en musique par Gilles ARNAUD
http://chantsongs.centerblog.net/rub-ARNAUD.html
[/FONT]
Posté le 24.11.2007 par salertchansons
Qu'étais-je, il ya vingt ans
Que ce feu trop follet
Pour n'être maintenant
Qu'aux genoux des chenets.
Je n'ai plus à cette heure
Cette vive chaleur
Pour fair' feu de tous bois
Et rester sur le tas.
Car la fuite des jours
Est c'est vrai sans retour
Et le compte à rebours
S'effectue sans détour
J'ai beau faire le drôle
Dans mes farces à jouer,
C'est moi qui tiens le rôle
Du dindon bien grugé.
Mon corps est plus pesant
Et malgré tout mon zèle
Bien dur est mon élan
Et mon vol bat de l'aile
Car la fuite des jours
Est c'est vrai sans retour
Et le compte à rebours
S'effectue sans détour
J'ai beau fermer les yeux,
Me mentir à moi-même
Je dois devenir vieux
Tant maintenant je peine.
Je peine et puis je souffre
Mais les excès se payent
Et m'approchant du gouffre
La vie devient moins belle
Car la fuite des jours
Est c'est vrai sans retour
Et le compte à rebours
S'effectue sans détour
Gérard SALERT
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

Dès lors que le soleil à l'horizon s'enfuit
Elle prend ses quartiers aux portes de la nuit:
Dans son halo d'argent qui la ceint d'un diadème
Elle est au firmament la plus belle des reines.
Elle a cent mille adept's qui la lorgnent, l'épient
Au bout de leur lunett' sans jamais de répit;
Ils observent, voyeurs, le moindre de ses gestes
Pour mieux se transposer dans l'espace céleste
De la lune qui s'allume….
Sans une seule étude, elle a de nombreux clairs
Sous lesquels les amants exaucent leurs prières;
Sans une seule note, elle prend quelques airs
Et c'est la sérénade alors que l'on préfère.
Comme pour être en phas', notre astre devient rond
Et roule dans le ciel gonflé tel un ballon.
Dès lors la lune est pleine et peut bien accoucher
D'étoiles parsemés de par la voie lactée
Ah! La lune qui s'allume….
Brillante et scintillante, elle nous fait le point
De vue bien entendu plutôt que de la fin;
Elle tire la nuit des ténèbres profondes
Pour refléter, laiteus', ses rayons sur le monde.
Elle est cet œil uniqu', le témoin des consciences
Illuminant le rêve, lui portant ses silences.
Elle apporte son ombre à chacun d'entre nous
A faire hurler les loups et sortir bien des fous
A la lune qui s'allume ….
Elle a bien des cycles qu'on ne peut chevaucher:
Pour être en son orbite, il suffit de rêver
Ou d'être encore aux ang's, gourmand qu'on joint au ciel
A croquer ce croissant si bien fourré de miel.
Hélas quel désastre! La voici versatile
Qui s'éclipse, se cach', nouvelle à nos pupilles.
C'est vrai qu'elle a des cornes à déchirer la nuit
Et faire un trou énorme sur ces tons obscurcis
Et la lune nous allume….
Mis en musique par Jean-Marie DJIBEDJIAN
http://chantsongs.centerblog.net/rub-DJIBEDJIAN.html
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

On est pareil à des nomades
Qui n'ont jamais eu d'arrivée
Et par les vill's et les bourgades
On ne nous voit qu'en train d' passer.
On part toujours en caravane
Traversant lesmille et cent pays
Les pistes ont tell'ment d'arcanes
Qu'elles nous mèn'nt aux l'oasis.
Ainsi que les roms et tziganes,
On ne connait pas de patrie:
On est tous des enfants d' la balle
Pour que l'on roul' toute la vie.
En baladins, on se balade
Dans les campagn's et en tournée
On sait tous bien fair' la parade
Dès lors que l'on est arrivé.
Avec de grands coups de tambours
Notre orchestre fait la fanfare
Pour que la ville et ses faubourgs
S'apprêtent tous à notre égard.
Ainsi que les roms et tziganes,
On ne connait pas de patrie:
On est tous des enfants d' la balle
Pour que l'on roul' toute la vie.
On peut planter vite la tente
N'importe où que ce soit qu'on passe
Et pour qu'il yait séance tenante,
On la monte au milieu d' la place.
C'est vraiment la piste aux étoiles
Avec les stars sur nos tréteaux.
Et l'on se pâm' dessous la toile
De notre si beau chapiteau
Ainsi que les roms et tziganes,
On ne connait pas de patrie:
On est tous des enfants d' la balle
Pour que l'on roul' toute la vie.
On est, sachez-le, plus qu'un groupe
Où chacun de nous tient son rôle
Et, réunis en un' seul' troupe,
On va jusqu'à faire une école.
C'est celle du cirque bien sûr
Où la vie est toujours bien dure
Mais avec vos applaudiss'ments
Nous avons le meilleur calmant.
Ainsi que les roms et tziganes,
On ne connait pas de patrie:
On est tous des enfants d' la balle
Pour que l'on roul' toute la vie.
Mis en musique par Jean-Pierre LOMBARD
http://chantsongs.centerblog.net/rub-LOMBARD.html
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

Fuyant la haine et la misère
Ils ont tout laissé derrière eux
Ils possédaient certes bien peu
Mais c'était tout, leurs père et mère.
Ils possédaient bien peu ma foi
Mais c'était là leurs seuls repères
A savoir qu'en guise de toit
Leur faîte était de tôle en fer.
Fuyant la misère et la haine
Ils ont tout laissé derrière eux
Et, d'ethnie viète ou arménienne,
Ils sont venus aventureux.
Ils n'avaient en guise de toit
Qu'un faîte fait de tôle en fer,
De quoi ne pas jeter un froid
Lorsque la tôle, il fallait faire.
Etre métallo et aux pièces
Trempe les nerfs d'un acier dur
Mais sachez bien que la tendresse
Niche dans toutes les natures.
Fuyant la misère et la haine
Ils sont clandestins, pourchassés
Et d'ethnie kurde ou africaine
Ils voudraient enfin s'installer
Travailleuse à concurrencer
Les plus merveilleuses des fées
Une femme a fait d' leur logis (taudis ?)
Un vrai paradis, un doux nid.
Courageux et durs à la lutte,
Ils ont élevé leurs enfants
Et ceux-ci sans une dispute
Sont devenus bien vite grands.
Fuyant la misère et la haine
Ils ont su fondé leur familles
Et polonais, russe ou tchétchène
Ils ont ici pris leurs racines.
Les plus vieux ont vécu leur temps
Et mesurent la route faite.
Que sauront leurs petits enfants
De ce pays de leurs ancêtres?
Ils gardaient encore leur âme,
Dernier témoin de leur mémoire
Car déjà danse une autre flamme
Changeant le cours de leur histoire.
Fuyant la misère et la haine
Ils ont semé l'amour, la paix.
Oh! Que toujours on se souvienne
De la guerre et de ses méfaits!
Mis en musique par Jean-Pierre LOMBARD
http://chantsongs.centerblog.net/rub-LOMBARD.html
Posté le 24.11.2007 par salertchansons
Pour être né au monde
Sans tare trop profonde
Et pour avoir grandi
Dans un riche pays;
Pour avoir eu la chance
De sortir de l'enfance
Avec ce plein d'amour
A donner en retour,
Merci la vie !
Pour cette bonne étoile
Qui nous veille sans voile
Et ces pluies de mousson
Où se lave l'affront;
Pour ce si beau soleil
Illuminant le ciel
Et sa douce lumière
Où les idées s'éclairent,
Merci la vie !
Pour avoir eu la force
D'élever ces beaux gosses
Et d'avoir eu le temps
De vivre ces moments;
Pour avoir préservé
Tout ce que j'ai aimé
Sans que jamais ne meurent
Ces instants de bonheur,
Merci la vie !
Pour le bien doux parfum
D'un bouquet de jasmin
Ou la saveur d'un thé
Que l'on prend au goûter;
Pour ces matins si beaux
Avec leurs chants d'oiseaux
Et pour ces mille choses
Qui font voir tout en rose,
Merci la vie !
Mis en musique par Jean-Pierre LOMBARD
http://chantsongs.centerblog.net/rub-LOMBARD.html
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

J'aime souvent prendre mon temps
Pour qu'mes courses durent longtemps.
J'ignore ainsi les raccourcis
Et les feux au roug' sont bénis.
Pour n'être pas un casse-cou
A lever le pied, je m'emballe
Et, dès lors, sans même un à-coup,
Je joue doucement des pédales.
Je maraude comme un tapin
Par les rues et par les chemins:
Je suis taxi de longues heures
Pour savoir jouer de mon compteur.
Si l'on me verse un bon pourboire,
Je peux sortir de mes couloirs
Et m'enfiler dans des passages
Que le code tient pour peu sage.
Du culot jusqu'à la culasse,
Je suis alors intimidant
Et c'lui qui a peur de la casse
Me laisse prendre le devant
Je maraude comme un tapin
Par les rues et par les chemins:
Je suis taxi de longues heures
Pour savoir jouer de mon compteur.
Avec des milliers de clients,
J'en vois des vert's et des pas mûres
Sans me faire la malle quand
Il me monte un' belle aventure.
Je fais payer des suppléments
Pour les transports de quelques bêtes
Et n'en déplaise aux bien-pensants
Je taxe chattes et levrettes.
Je maraude comme un tapin
Par les rues et par les chemins:
Je suis taxi de longues heures
Pour savoir jouer de mon compteur.
J'en vois bien plus que dans les songes
Quand je vous prends devant , derrière
Il faut alors qu'on les allonge
Je parle sûr de numéraire.
Pour se conter un peu fleurette,
Lors, on peut jouir de la banquette
Et je laisse aller les potins
Pendant que je ronge mon frein.
Je maraude comme un tapin
Par les rues et par les chemins:
Je suis taxi de longues heures
Pour savoir jouer de mon compteur.
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
Posté le 21.11.2007 par salertchansons

Il suffit d'une scène à Rio
D'un fait divers ou d'un mélo
Pour réaliser un métrage.
C'est bien plus long qu'un reportage:
Il faut monter un scénario
Qu'on découpe en mille morceaux,
Puis rédiger script et dialogues
Pour mettre des répliqu's en vogue
Le cinéma, c'est une troupe,
Une bande pour tout un groupe
Où se cotoient mille métiers
Du bruiteur aux utilités.
Dans mon studio, je peux filmer
Toutes les pièces de mon gré
Sauf quand les décors sont un leurre.
Dès lors, je pars en extérieur
Fair' des repérages savants
Pour garder l'environnement,
Et je ne reste pas en rade
Quand j'ai besoin d'une cascade.
Le cinéma, c'est une troupe,
Une bande pour tout un groupe
Où se cotoient mille métiers
Du bruiteur aux utilités.
Pour les acteurs, j'ai un plateau
Où tournent aussi des cabots
Aux abois contre les coups durs.
J'ai dans la poche des doublures,
Des costumes et des tenues
Pour les rôles même ingénus
Et dans les log's, les maquilleuses
Vous font la mine avantageuse.
Le cinéma, c'est une troupe,
Une bande pour tout un groupe
Où se cotoient mille métiers
Du bruiteur aux utilités.
Les truquag's aux effets spéciaux
Font toujours bien leur numéro
Avec la toile pour accessoire.
Dès lors sans rien de dérisoire.
Pour un' sortie, j'ai des entrées
Pour des soirées, des matinées.
A la première en général,
Les critiques déjà s'étalent.
Le cinéma, c'est une troupe,
Une bande pour tout un groupe
Où se cotoient mille métiers
Du bruiteur aux utilités.
Pour parler de distribution
Il faut des vedett's en renom,
Pour magnifier chaque séquence.
Je mets en scène: Moteur, silence!
J' fais des plans gros ou rapprochés
Sur la comète pour tourner
Et confie les prises de vue
Au caméraman de revue.
Le cinéma, c'est une troupe,
Une bande pour tout un groupe
Où se cotoient mille métiers
Du bruiteur aux utilités.
C'est pas grâce à la bande son
Qu'j'ai des voix aux nominations
Quand je m'inscris aux festivals.
Venise, Hollywood ou bien Cannes,
On voit partout des figurants
Qui se projettent sur l'écran
Pour rêver d'être ces idoles,
Ces stars et même un sex-symbole.
Le cinéma, c'est une troupe,
Une bande pour tout un groupe
Où se cotoient mille métiers
Du bruiteur aux utilités.
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
Posté le 21.11.2007 par salertchansons

On se méfie des fours
Sous les feux de la rampe:
Je sais depuis toujours
Qu'on y brûle les planches.
Au temps des troubadours,
Ca bardait déjà fort
Et les chateaux, les cours
Vibraient à ce folklore.
J'suis un' bête de scène
Pour vous donner le ton.
Joli dans les chœurs même,
Je connais la chanson
Je sais la clé des chants
Quand je fais des ballades
Et mes tournées chaque an
M'amèn'nt au hit-parade.
Les vents dans les haut-bois
Me soufflent de grands airs
Et donnant de la voix
Le public me vénère.
J'suis un' bête de scène
Pour vous donner le ton.
Joli dans les chœurs même,
Je connais la chanson
Comme j'ai bien du coffre
Tous mes cachets prospèrent
Et les tubes qu'on m'offre
Font un tabac d'enfer.
Je déchante parfois
Pour faire alors un bide
Mais je retrouv' ma voie
Sur des compils sans ride.
J'suis un' bête de scène
Pour vous donner le ton.
Joli dans les chœurs même,
Je connais la chanson
Je dessine avec soin
Mon image de marque
Et le long du chemin
De la gloire, j'embarque.
Sur les mille tenues,
Qui dans mon jeu m'habillent,
Comme les stars aux nues
Bien des paillettes brillent.
J'suis un' bête de scène
Pour vous donner le ton.
Joli dans les chœurs même,
Je connais la chanson
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
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