chansons d humour a la recherche d interprete
Posté le 21.11.2007 par salertchansons

Je suis timbré de carillons
Sans sonner les cloch's à tue-tête
Minutieux , tatillon d'oignon ,
Je nettoie jusqu'aux savonnettes .
Je fixe alors sur la potence
Les pièces de l'échappement
Pour bien réguler la cadence
D'un va-et-vient fort obsédant
J'ai des tics dans mes mouvements
Et du tact pour tous mes clients
Tic - Tac - Dring , je suis horloger
Avec des pendul's par millier .
Il ya des clics sur les rochets
Et puis des clacs dessus les crans
Pour que les dents de mes roues n'aient
Jamais le moindre grincement.
J'ai des pignons quand se cavale
Ma trotteuse dans la seconde
Et je veille que ne s'emballe
Même une minute la ronde.
J'ai des tics dans mes mouvements
Et du tact pour tous mes clients
Tic - Tac - Dring , je suis horloger
Avec des pendul's par millier .
Pour adorer la mise en boîte,
Je me ris de tous les fermoirs
Et la main experte et adroite
J'aiguille l'heure à mon savoir.
Je la niche dans les goussets
Selon les goûts et le vouloir
En bracelet sur les poignets
Ou pendue au cou en sautoir.
J'ai des tics dans mes mouvements
Et du tact pour tous mes clients
Tic - Tac - Dring , je suis horloger
Avec des pendul's par millier .
Je n'aime pas les grains de sable
Du sablier, mon concurrent
Et, coucou, je vous montre aimable
A la bonne heure mes cadrans.
Avec du ressort à retendre
Je suis confiant, Je prends le temps.
J'ai du remontant à revendre
Pour jouer la montre patiemment.
J'ai des tics dans mes mouvements
Et du tact pour tous mes clients
Tic - Tac - Dring , je suis horloger
Avec des pendul's par millier .
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
Oignon : Grosse montre ancienne et fort bombée
Savonnette: Montre dont le cadran est recouvert d'un couvercle bombé en métal qui s'ouvre au moyen d'un ressort
Potence : Pièce en laiton qui sert à porter 2 des 4 pivots des pièces de l'échappement dans les montres.
Echappement: Mécanisme d'horlogerie qui sert à régulariser le mouvement d'une pendule ou d'une montre.
Rochet : Roue dentée dont les dents sont recourbées et pointues .
Cran : Entaille dans une roue pour accrocher ou arrêter un autre corps.
Pignon : Roue dentée s'engrenant sur une autre roue plus grande.
Gousset : Petite poche placée en bas d'un gilet.
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
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Posté le 21.11.2007 par salertchansons

C'est un bouton, c'est une fleur,
Un petit nœud, une faveur
Qui, tout au milieu de ma taille,
Se niche depuis le bercail.
Prude ou timide, je le voile
Et pour le voir dessous la toile,
Il faut que ma chemise baille
Ou pire que je me débraille.
Comme un phare dont le nom brille
Devinez-le, c'est mon nombril.
C'est un cordon qu'on a noué
Pour rester seul la vie entière,
C'est une porte refermée
Sans judas pour voir ses arrières;
C'est un œil aux paupières closes
Dont le regard éteint repose
Mais qui vous hypnotise quand
Il danse et ondule, troublant.
Comme un phare dont le nom brille
Devinez-le, c'est mon nombril.
C'est une perle à fleur de peau
Qui balance au rythme des hanches.
Ell' marque la vie de son sceau
Et la soif à sa vue s'épanche.
C'est un bijou, un ornement
Sur l'écrin satiné du ventre
Et dans votre ravissement
Je ne puis qu'en être le chantre.
Comme un phare dont le nom brille
Regardez-le, c'est mon nombril.
Mis en musique par Anna BOSCO
http://lescops.centerblog.net/1248299-CIEL-D-ORAGE
Posté le 21.11.2007 par salertchansons

O ma guitare, ô ma compagne
Dont l'âme vibre sous mes doigts,
Tu te fais l'écho, j'en témoigne,
Et de mes pein's et de mes joies.
Je l'aime pendue à mon cou
Lorsque son ventre au mien se colle
Et que je tire des sons doux
Dans ce corps à corps qui affole.
Sans ciller, je fais des écarts
Pour en pincer jusqu'à ses cordes
Et pour ne point ramer, je barre
Cet accord majeur où j'aborde.
O ma guitare, ô ma compagne
Dont l'âme vibre sous mes doigts,
Tu te fais l'écho, j'en témoigne,
Et de mes pein's et de mes joies.
Elle repose à mes genoux
Quand son galbe épouse ma cuisse
Et caressant de bout en bout
Son manche, elle geint de délice.
Plus de luth comme aux temps jadis
Et plus de viol' même d'amour:
Nous sommes de si vieux complices
Qu'il n'est nul besoin de discours.
O ma guitare, ô ma compagne
Dont l'âme vibre sous mes doigts,
Tu te fais l'écho, j'en témoigne,
Et de mes pein's et de mes joies.
Elle a le sol en clé de chant
Et le ré public à la basse;
Son si musical est touchant
Et le la majeur fait sa trâce.
Avec le mi bas, mi-mollet
Les chevilles tendues sont belles
Et l'harmonique en flageolet
Fleurit sur cette chanterelle.
O ma guitare, ô ma compagne
Dont l'âme vibre sous mes doigts,
Tu te fais l'écho, j'en témoigne,
Et de mes pein's et de mes joies.
Mis en musique par Alain SOUCHE
Posté le 21.11.2007 par salertchansons

Ses aiguilles brodent sa chaîne
Dont les pics en sont la dentelle;
Ses dents mordent le bleu du ciel
Où son col toujours nous amène.
Promenant le long de ses flancs,
Je gravis ses bien douces pentes
Et découvre sous un versant
Les gorges les plus ravissantes.
J'ai l'âme d'un vrai montagnard
Pour chérir la moindre escalade
Et prendre mon pied sans retard
Dès qu'il faut partir en balade
J'aime à grimper pour le plaisir
Et m'envoler jusqu'à ces faîtes;
Sur le sommet de mon désir,
J'ai le vertige de la fête.
En pratiquant le tire-fesse,
Je monte sans peine, aisément
Et mon siège est, je le confesse,
Alors combien plus conquérant.
J'ai l'âme d'un vrai montagnard
Pour chérir la moindre escalade
Et prendre mon pied sans retard
Dès qu'il faut partir en balade
En descendant de beaux vallons,
Ma griffe caressante glisse
Et il faut planter mon baton
Sur la neige de sa peau lisse.
J'ai des piolets et des crampons
Pour bien m'assurer dans la prise
Et des cordées et des pitons
Pour que je dévisse à ma guise
J'ai l'âme d'un vrai montagnard
Pour chérir la moindre escalade
Et prendre mon pied sans retard
Dès qu'il faut partir en balade
Laissant au passage mon nom,
J'adore ouvrir des voies nouvelles
Et bisse mon expédition
En spécialiste du rappel.
Je n'ai jamais eu froid aux yeux
Pour que des monts fassent merveille:
Ton refuge est si prés des cieux
Que je saute jusqu'au sommeil.
J'ai l'âme d'un vrai montagnard
Pour chérir la moindre escalade
Et prendre mon pied sans retard
Dès qu'il faut partir en balade
Gérard SALERT
Posté le 21.11.2007 par salertchansons

A l'attendre à nos rendez-vous,
J'ai les chevill's à l'agonie
Et me traînant à ses genoux,
J'ai les ménisques en bouillie.
Elle m'a tant, tant fait marcher
Que je n'en ai pas belle jambe
Et bien qu'ell' m'ait cassé les pieds,
Je compose ce dityrambe:
J'ai bien des maux d'amour
Mais aucun mal aux dents.
Quel est donc le balourd
Qui fit c' rapprochement ?
Remis sur pied, il faut le prendre
Pour être à son pas, dans le temps
E se fouler, pour bien s'entendre
Dans le meilleur contentement .
Je l'ai dans la peau, dans le sang
Jusqu'à être contaminé
Mais comment rester innocent
A ses rayons ultra-violés !
J'ai bien des maux d'amour
Mais aucun mal aux dents.
Quel est donc le balourd
Qui fit c' rapprochement ?
Elle m'en a mis plein la vue
Dès lors qu'ell' m'a tapé dans l'œil
Et j'en ai eu comm' la berlue
Pour nous confondre aux écureuils:
Je nous voyais dans ces forêts
Moi, queue touffue, grimpant aux nues,
Elle en quête du gland parfait
Et des noisett's, bien entendu.
J'ai bien des maux d'amour
Mais aucun mal aux dents.
Quel est donc le balourd
Qui fit c' rapprochement ?
J'ai pris un sacré coup de chaud
Dans les corps à corps de sa couche
Et pour me ranimer sans mot
Elle m'offrit un bouche à bouche.
Je prends en gripp' le moindre froid
Depuis qu'elle accourt à mes trousses
Et cela mêm' si dans ses bras
Je risque de perdre mon souffle.
J'ai bien des maux d'amour
Mais aucun mal aux dents.
Quel est donc le balourd
Qui fit c' rapprochement ?
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
]
Posté le 20.11.2007 par salertchansons

Je ne peux comprendre comment
La "Beauce" dénomme une plaine
Et que Fès soit aussi distant
Du "Bas-Rhin" et des chutes reines;
J'ignore encore bien pourquoi
"Cu-ba" n'est pas près d'un bassin
D'autant plus qu'un triangle, là,
Comme aux Bermud's est voisin
Je suis du genr' mathématique
A rechercher toute logique,
Coordonnant désordonné
Des abciss's et des ordonnées
Alors surtout ne dîtes pas
Qu'innocent, je suis un bêta
Il faudrait bien que l'on m'explique
Pourquoi donc ces terres en glaise
Ne sont pas toutes britanniques,
Qu'à Sa Majesté n'en déplaise.
Est-ce parce qu'il y a encore
Dans les Indes du Sud au Nord
Bien plus de dévots que d'athées
Pour que les vaches soient sacrées!
Je suis du genr' mathématique
A rechercher toute logique,
Je dérive intégralement
Quand je suis sur un autre plan
Alors surtout ne dîtes pas
Qu'innocent, je suis un bêta
Je ne puis comprendre pourquoi
Yait du "caca-o" à "Cu-ba"
Et qu'un verger de "pist-a-chier"
Ne soit pas voisin d'un W-C;
J'ignore pourquoi en Syrie
Les gens avec "l'Arak,-ils-rient"
Et que dans ce pays "au-stère"
Il ne se trouve que des pierres !
Je suis du genr' mathématique
A rechercher toute logique,
Bienheureux avec l'hyperbole,
Malheureux sans la parabole
Alors surtout ne dîtes pas
Qu'innocent, je suis un bêta
Je ne sais pas comme il se fait
Qu'on fasse, ascète, la Java
Et qu'à Vals un danseur bien niais
Emboîte d'un tango le pas.
Lors, nous, gars de Montélimar,
Nous faisons les beaux bars à Tain
Et croyez bien qu'on en a marre
Pour chanter ce dernier refrain
Je suis du genr' mathématique
A rechercher toute logique,
Mais la géo m' fout la colique
A fair' des calculs néphrétiques
Alors surtout ne dîtes pas
Qu'innocent, je suis un bêta
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
Posté le 20.11.2007 par salertchansons

Ell's ont des mets appétissants
Qui vous mettent l'eau à la bouche
Et allèchent les moins gourmands
Sans paraître Sainte-Nitouche;
Elles savent mille recettes
Et ont, Maryse, cent moyens
De nous mener à la baguette
Et mettre leur Marie au bain .
Il faut cuisiner les grand-mères
Pour apprendre l'art culinaire
Qui se transmet de bouche à bouche
Et je n'y trouve rien de louche !
Elles connaissent la musique
Pour apprécier la batterie
Et par un travers trop classique
Tourner le dos à Rossini.
Quand elles sont à la popote,
Magiqu's, elles font des potions
Et le chinois par ces cocotes
Est de suite en ébullition.
Il faut cuisiner les grand-mères
Pour apprendre l'art culinaire
Qui se transmet de bouche à bouche
Et je n'y trouve rien de louche !
Elles tiennent bien par la queue
Les poëles qu'elles ont en main
Et d'un geste sûr, amoureux
Se mijotent de chauds lapins.
Elles font monter bien à l'aise
La main leste , le bras tendu
Sans un fouet cette mayonnaise
Qu'on croyait à jamais foutu.
Il faut cuisiner les grand-mères
Pour apprendre l'art culinaire
Qui se transmet de bouche à bouche
Et je n'y trouve rien de louche !
Elle savent lever la pâte
Et la graisser à qui mieux-mieux
Quand ell's font sauter les patates
Et mettent l'huile sur le feu.
En ouvrant la hotte aspirante,
Elles se parent des vapeurs
Et les pompiers s'expérimentent
A leur tablier de sapeur.
Il faut cuisiner les grand-mères
Pour apprendre l'art culinaire
Qui se transmet de bouche à bouche
Et je n'y trouve rien de louche !
Elles n'ont pas assez de poëles
Pour en finir de récurer
Et pourtant elles se régalent
A souvent les déculotter.
Ell's ont l'art du tourne-retourne
Sur des canapés bien moelleux
Et savent que les pains s'enfournent
Avec aisance, deux par deux.
Il faut cuisiner les grand-mères
Pour apprendre l'art culinaire
Qui se transmet de bouche à bouche
Et je n'y trouve rien de louche !
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
Posté le 20.11.2007 par salertchansons

En rencontrant ses yeux de braise
J'ai eu comme un coup de chaleur
Et pour accroître ce malaise
J'ai ressenti quelques vapeurs.
Cette forte poussée de fièvre
Me laisse là, tout pantelant;
Et le fait de boire à ses lèvres
Est le meilleur médicament
Car ma doctoresse en personne
Guérit mon mal et me bichonne !
Car ma doctoresse en personne
Guérit son mâle et le bichonne !
Sans plus redouter les angines
Ni d'être en mal de gorge enfin,
Je me serre sur la poitrine
De mon amour de mèdecin;
Mon coeur bat alors bien trop vite
Pour râler ses derniers soupirs:
Le bouche à bouche seul invite
A me ranimer quand j'expire
Car ma doctoresse en personne
Guérit mon mal et me bichonne !
Car ma doctoresse en personne
Guérit son mâle et le bichonne !
Bien ailleurs qu'en son cabinet
Par son corps, je suis enflammé;
Mon affection alors redouble
Pour jeter en nous un grand trouble.
Sans me fair' perdre connaissance
Elle m'expédie dans les pommes
Pour que selon son ordonnance
J'en croque une en bienheureux homme
Car ma doctoresse en personne
Guérit mon mal et me bichonne !
Car ma doctoresse en personne
Guérit son mâle et le bichonne !
Prés d'elle, j'ai quelques faiblesses
Qui valent un bon coup de fouet
Et cette crampe qui m'opresse
Ne me laisse jamais en paix.
J'ai le besoin de ses massages
Pour calmer mon raidissement:
La thérapie de mains peu sages
Sera mon plus grand remontant.
Car ma doctoresse en personne
Guérit mon mal et me bichonne !
Car ma doctoresse en personne
Guérit son mâle et le bichonne !
En spécialiste de la bande,
Compresse et gaze et pansements,
Elle sait stimuler nos glandes
Et rendre nos corps frissonnants;
Elle sait de science infuse
De doux remèdes pour soigner
Et si, bien sûr, l'on se transfuse
C'est la cause à son "com-primé"
Car ma doctoresse en personne
Guérit mon mal et me bichonne !
Car ma doctoresse en personne
Guérit son mâle et le bichonne !
Mis en musique par Jean-Marie DJIBEDJIAN
http://chantsongs.centerblog.net/rub-DJIBEDJIAN.html
Posté le 20.11.2007 par salertchansons

On est trés calme aux percussions
Bien que l'on sorte de nos gonds
Et l'on décroche la timbale
Quand la gross' caiss' se fait la malle.
Il ya des rythmes syncopés
Où les comas sont à la clé
Avec des bémols,des silences
Pour que les contre-temps s'agencent.
Il ya des chants hauts en couleur
Avec des hymnes et puis du blues
Et si l'on verse trop de pleurs
Une trompette "jazze" et blouse.
L'orchestre est certes dans la fosse
Mais rares sont les notes fausses
Qui toujours ont déconcerté
Le chef en train de diriger.
Ils sont plus d'un,même une clique
A en pincer pour le trombonne;
En bons becs fins de la musique
Et en fanfare,ils le claironnent.
Tomber sur un bec est plaisant
Quand l'instrument est bien brillant
Et scintillant de mille feux,
Les cuivres nous dérouill'nt un peu.
Avec les tambours, les trompettes
Sont facilement dans le vent
Et la viole en mal de gambette
Frémit alors terriblement .
L'orchestre est certes dans la fosse
Mais rares sont les notes fausses
Qui toujours ont déconcerté
Le chef en train de diriger.
Dans les cuivr's,il faut du piston
Pour appuyer son ascension
Mais il faut y-aller "trés-mollo"
Pour ne pas tomber de trés haut.
La musique adoucit les moeurs
Mais militaire elle "tue-bas"
Et dans la chambre avec les choeurs
Le bouzouki est bazouka.
Quand les cors sont beaux, pas de cri
On y prend son pied bien aussi
Surtout qu'en jouant sur les cordes
Tous les violons s'y accordent.
L'orchestre est certes dans la fosse
Mais rares sont les notes fausses
Qui toujours ont déconcerté
Le chef en train de diriger.
Mis en musique par Jean-Piere LOMBARD
http://chantsongs.centerblog.net/rub-LOMBARD.html
Posté le 20.11.2007 par salertchansons

[FONT=Times] En bon travailleur jamais las
Je vais jusqu'à doubler le gras
Et fais reprendre du collier
Aux plus imberbes du quartier.
Je sais donner du coeur au ventre
A tous ceux qui n'ont pas les foies
Et des tripes comme si diantre
Le remontant naiss' d'un abat.
Je suis le tripier-charcutier
Faîtes donc ma publicité!
Je peux me convertir en clown
Si du bilan je fais "dépôt":
Je sais fair' la farce et l'andouille
Et sans grand mal les ris-de-veau.
Ne me croyez pas obsédé
Pour bien préparer des cochons
Et pour prendre en paquet son pied
En rêvant d'un autre tendron.
Je suis le tripier-charcutier
Faîtes donc ma publicité!
Malgré leurs couteaux,leurs fusils,
Tous les bouchers sont des "gens-bons"
Et s'ils traitent le "salami"
C'est pour vendre du saucisson.
Je n'ai pas grand chose à cacher
Un "Jésus" peut le témoigner
Et si un "gendarme" est chez moi,
C'est pour prouver ma bonne foi.
Je suis le tripier-charcutier
Faîtes donc ma publicité!
Je suis nul en architecture
Mais il ne m'est pas du tout dur
De réduire en quelques patés
De grands et beaux quartiers entiers.
Pour être encore bien à l'aise
On vous prépare des merguez,
Pour la fine bouche,un museau,
Des brochettes ou un gigot.
Je suis le tripier-charcutier
Faîtes donc ma publicité!
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/[/FONT]
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