chansons deja interpretees
Posté le 06.12.2007 par salertchansons

CHE GUEVARA
Tu pouvais devenir bourgeois
Avec en poche un doctorat
Mais ton âme empli d'idéal
Dédaignait l'Argent et le Mal .
Alors , tu choisis pour destin
De défendre l'idée du Bien
En pratiquant la guérilla ,
Commandante Che-Guevara .
Etre le mèdecin des corps
Ne pouvait suffire à ton sort ,
Il te fallait soigner les maux
De ce monde plein de chaos ;
Alors , tu choisis le parti
De la révolte et du maquis
A te mettr' dans tous tes "états"
Commandante Che-Guevara .
Amoureux fou de liberté ,
Tu détestais toute oppression
Et ta notion d'égalité
Bannissait toute exploitation :
Alors , tu dus prendre les armes
Pour que s'écoulent moins de larmes
Dans l'état du Guatémala ,
Commandante Che-Guevara .
Tu aurais pu sauver des vies
Mais pour les rendre à l'esclavage ;
L'Amour dont tu étais épris
Voulait donner bien davantage .
Alors , tu choisis de lutter
Pour instaurer la Liberté
Et tu vainquis dedans Cuba
Commandante Che-Guevara .
Tu aurais pu en Dieu vivant
Te reposer le coeur content
Mais quand tous les hommes sont frères
On ne peut fermer les paupières
Alors , tu repris du service
Pour fair' triompher la Justice
Mais le Congo n'y eut pas droit
Commandante Che-Guevara .
Tes valeurs nobl's et morales
Ont un prix qui n'a pas d'égal
Et tu veux affronter la Mort
Pour qu'un nouvel Ordre s'instaure ,
Alors , ton destin se finit
Dans la jungle de Bolivie
Mais pour toujours tu seras là
Commandante Che-Guevara .
Mis en musique par Jean-Jacques ZINDO
http://jjz.fr/
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Posté le 24.11.2007 par salertchansons

En aventurier ,
J'ai beaucoup trouvé
De riches trésors
Mais aucun n'avait
La rare bonté
De ton corps .
Les filles des rues
Ne me plaisent plus
Le jour , la semaine ;
Dès que je t'ai vue ,
Elles ont perdu
A toutes les mènes ;
Ton oeil vigilant
Que je sens souvent ,
Ne pèse pas lourd .
C'est , je te l'avoue ,
Oh , par dessus tout ,
Celui de l'Amour .
Un bien doux parfum ,
Léger mais certain ,
Comme un goèland
Vole en l'air serein ;
Lavande et puis thym
S'y mêlent souvent .
Et d'entre les pages
Du souvenir nage ,
Victorieux et sain ,
Ce bien doux mirage ,
Cette belle image
Que toujours j'étreins .
Ton oeil vigilant
Que je sens souvent ,
Ne pèse pas lourd .
C'est , je te l'avoue ,
Oh , par dessus tout ,
Celui de l'Amour .
Un tendre jardin
Au bout du chemin
Pour nos retrouvailles ,
Ma lèvre et sa faim
Tout contre ton sein
Et lors tu défailles !
Tes bras qui se nouent
Autour de mon cou
Sont de douces chaînes
Qui , je te l'avoue ,
Oh , par dessus tout
Toujours me retiennent .
Ton oeil vigilant
Que je sens souvent ,
Ne pèse pas lourd .
C'est , je te l'avoue ,
Oh , par dessus tout ,
Celui de l'Amour .
Mis en musique par Patrick MOLTALDO
http://patrickmtd.blogspace.fr/
Interprété par Raphaël PELLI
Posté le 21.11.2007 par salertchansons

Sur les rebords du désespoir
Comme au profond des dépressions,
Dans l'obscurité la plus noire
Ou dans l'angoisse et l'obsession
Je pense à toi;
Sur le sable de mon attente,
Sur les pages de mes écrits,
Dans les poèmes que je chante,
Où je te peins, te donne vie,
Je suis à toi.
Au plus profond de ces déserts
Comme au cœur de la solitude,
Dans les brûlures de l'enfer
Ou les glaces du pôle Sud,
Je pense à toi;
Dans le vide au creux de mes bras
Comme en l'arche de mes pensées,
Tu me donnes à chaque fois
Ces moments de sérénité:
Je suis à toi.
De ce tremplin de l'espérance
Jusqu'aux ailes des plus beaux rêves,
Sur un nuage, une ascendance
Et dans le ciel où je m'élève
Je pense à toi;
Sur les sentiers de mon délire,
Ton escalade est une aisance
Et sur la cîme du plaisir,
Le vertige saisit mes sens:
Je suis à toi.
Dans les jardins de la tendresse
Et dans les champs de lourds baisers,
Dans les vergers pleins de caresses,
Les câlins murissent dorés,
Je pense à toi;
Sur la plage de mes désirs
Où la vague apaise ma fièvre,
Ta marée monte et je chavire
Avec l'écume de ta lèvre,
Je suis à toi.
Mis en musique par Jean-Louis CADORE
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=196144475
Posté le 21.11.2007 par salertchansons

Sous la ramée des ormes
Se nichent nos baisers
Et nos mains ne s'endorment
Pas en caresse osée;
Dans les jardins qui bordent
Le canal et la rue,
Nos deux âmes débordent
De cet amour en crue.
Le long des rues, tous deux
Eperdus,amoureux,
Nous allons tout émus;
Bras dessous, bras dessus;
Au canal Saint-Martin
Le long des quais, c'est bien :
Quand tes beaux yeux me coulent
Ce regard qui chamboule.
Dans sa chambre, l'écluse
Contenait nos penchants
Et des vagues diffuses
Clapotaient un doux chant.
Sans ouvrir une vanne
Se sont mêlées les eaux
De l'amont et l'aval
Bouillonnant sous nos peaux.
Le long des rues, tous deux
Eperdus,amoureux,
Nous allons tout émus;
Bras dessous, bras dessus;
Au canal Saint-Martin
Le long des quais, c'est bien :
Quand tes beaux yeux me coulent
Ce regard qui chamboule.
Pied de nez aux potences
Chères à Montfaucon,
La corde au cou balance
Pour d'autres pendaisons.
Hauts sur la passerelle,
Nous sommes comme aux nues
Et le temps sur ces ailes
Nous semble suspendu.
Le long des rues, tous deux
Eperdus,amoureux,
Nous allons tout émus;
Bras dessous, bras dessus;
Au canal Saint-Martin
Le long des quais, c'est bien :
Quand tes beaux yeux me coulent
Ce regard qui chamboule.
Mis en musique par Jean-Marie DJIBEDJIAN
http://chantsongs.centerblog.net/rub-DJIBEDJIAN.html
Interprétée par SOLENNA http://rdvquais.free.fr/pages/haut.html
Posté le 19.11.2007 par salertchansons

A s'allumer comme un sarment
On craque à grands coups de serments ;
Serrements de coeur, longs sanglots,
On en pince plus qu'il ne faut !
O ma fièvre, ô mon ardeur,
O mon amour et ma douleur,
Je me consume à ton foyer
Par ton éclat illuminé:
A tes côtés, la vie ne peut
Rester longtemps. Un temps, soit peu !
Illuminé de ton éclat,
Tu m'aveugles de ta splendeur
Et comment donc rester de bois
Lorsque je fonds comme du beurre !
O mon amour,ô mon soleil ,
Je m'enflamme à ton étincelle
Ta lumière est si vive et crue
Que tout l'alentour est à nu:
A tes côtés, la vie ne peut
Rester longtemps. Un temps, soit peu !
Il faudrait bien quelques nuages
S'étirant vagues en orage
Et qui d'un coup de foudre crèvent
Pour arroser notre beau rêve.
O mon amour, sois-tu ce filtre
Qui peut transformer l'onde en philtre
Et vivant d'amour et d'eau fraîche
Qu'à ce beau printemps l'on renaisse :
A tes côtés, la vie peut lors
S'écouler au délà du port !
A tes côtés, la vie peut lors
S'écouler par délà la mort !
Mis en musique par Jean-Louis CADORE
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=196144475
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