Créer un blog Présentation

Nom du blog :
salertchansons
Description du blog :
chansons à la recherche d'interprètes, textes à la recherche de musiques
Catégorie :
Blog Musique
Date de création :
16.11.2007
Dernière mise à jour :
06.12.2007
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· chansons d'amour à la recherche d'interprète (40)
· chansons d'humeur à la recherche d'interprète (24)
· chansons d'humour à la recherche d'interprète (29)
· chansons déjà interprétées (8)
· Gérard SALERT Bienvenue (3)
· texte d'amour à la recherche de musique (22)
· texte d'humeur à la recherche de musique (51)
· texte d'humour à la recherche de musique (30)

Navigation

Accueil
Livre d'or salertchansons
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Mon coeur, mon coeur
· AMOUR ELECTRIQUE
· Ché Guévara
· Tableau surréaliste
· Je suis comme un bateau
· Le long des quais du canal Saint-Martin
· Le blues des petits rats
· Les 400 coups
· Jour de foire
· Le joueur d'échec

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

Grâce à Marseille
22.06.2008
Emouvant
22.06.2008
avis
31.05.2008
bravo
12.05.2008
Café poésie
05.05.2008
Merci!
04.05.2008
bravo
01.05.2008
Emouvante chanson !
05.04.2008
cette fois-ci
05.04.2008
fabuleux
01.04.2008
je me suis trompé
30.03.2008
j'ai préparé
30.03.2008
CHANSON
22.03.2008
Grand plaisir
05.03.2008
ou
17.02.2008
cool
17.02.2008
BSR
15.02.2008
Marc, je ne reconnais pas ta voix?
07.02.2008
super
17.01.2008
merci
17.01.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· avantquelombre
· moikiki
· surfinbird
· retrojeunesse60
· fansdepierre
· lulumax789
· rockinandrollin
· chantsongs
· annuairebunny
· chezjm



texte d humeur a la recherche de musique

Attendre

Posté le 28.11.2007 par salertchansons

Entre fête et anniversaire,
Noël et son merveilleux père,
On attend surpris's et cadeaux
Et décrocher l' bon numéro;
On attend des heur's, des années
Qu'arrive notre tour de chance
Mais il est si vite ingéré
Que de suite on reprend patience.

Attendre, attendre c'est c' qu'on fait
La plupart de la vie durant
Et si l'on n'attend plus rien, c'est
La mort qui dès lors nous attend.

On attend la v'nue du Messie
Pour mieux croire à ces lendemains,
On attend le soleil, la pluie
Pour guérir nos plaies, nos chagrins;
Avec l'attente,il ya l'espoir
Que ça finisse ou que ça passe
Et qu'on commence à entrevoir
Un avenir bien plus cocasse.

Attendre, attendre c'est c' qu'on fait
La plupart de la vie durant
Et si l'on n'attend plus rien, c'est
La mort qui dès lors nous attend.

On attend le bus, le métro,
Le train pour aller au boulot
Et les résultats incertains
De ses note aux examens;
On attend la reconnaissance
Pour pouvoir enfin exister
Et le feu vert de bell's vacances
Pour oublier, ne plus penser.

Attendre, attendre c'est c' qu'on fait
La plupart de la vie durant
Et si l'on n'attend plus rien, c'est
La mort qui dès lors nous attend.

Gérard SALERT



--

Tibétain

Posté le 28.11.2007 par salertchansons

A ces altitudes extrêmes
Il est dur d'être à la hauteur
Et le yack à faire la laine,
Le lait, le beurre est un bonheur.
Paysans, fermiers et bergères
Ont la tête dans les nuages
Comment donc être terre à terre
Quand jeunes, ils sont déjà sages.

Le ciel à portée de leurs mains
Ils ont les Dieux comme voisins
Et sous l'étoffe d'un lama
Ils réincarnent le Bouddha.

La terre est ronde, il faut tourner
Pour s'accorder à l'univers
Et tout autour des lieux sacrés
La kora trac' l'itinéraire.
Bien attentifs à leur karma,
Ils tournent la roue du Darma
Et des moulins dont les prières
Sans aile s'envol'nt par les airs

Le ciel à portée de leurs mains
Ils ont les Dieux comme voisins
Et sous l'étoffe d'un lama
Ils réincarnent le Bouddha.

Le souffle des Dieux est puissant
Pour écouter avec le vent
Les mantras marmonnés tout bas
Dans les monastères et stuppas.
Là comme ailleurs rien n'est acquis
Et les fidèl's se font ermites:
Un bol de potcha, de bouillie
Et des khatas sont des mérites.

Le ciel à portée de leurs mains
Ils ont les Dieux comme voisins
Et sous l'étoffe d'un lama
Ils réincarnent le Bouddha.

Le "Pot-alla" sur la colline
Sans un seul musulman domine
Et face aux palais rouge et blanc
S'allongent mille pénitents.
Les bonnets jaunes loin des "Han"-nes
Tirent la langue en se croisant
Et pour bien éclairer les âmes
Les lamp's à beurre brûlent l'encens

Le ciel à portée de leurs mains
Ils ont les Dieux comme voisins
Et sous l'étoffe d'un lama
Ils réincarnent le Bouddha.

Gérard SALERT

Khata l'écharpe d'offrande au Bouddhas,
Karma: destinée pour la réincarnation
Darma: Destin écrit sur la roue
Potcha: Thé au beurre rance de yack
Han: Dynastie chinoise ayant pris posséssion des terres tibétaines
Bonnets jaunes: Branche de boudhisme d'où sont issus les dalaï lamas et qui se tiraient la langue en signe de reconnaissance
Kora: Circumambulation autour d'une enceinte sacrée.
Mantras: prières et psaumes

Le joueur d'échec

Posté le 28.11.2007 par salertchansons

Tel un grand général
J'ai des troup's à ma poigne
Et livrant cent batailles
Mon roi veut que je gagne
Je m'en vais faire un tour
Pour veiller à mes pièces
Et je garde en secours
D'autres tours d' mon espèce.
Je dois damer le pion
A tous les saint-cyriens
Pour clouer mes "scipions"
Mieux que tout africain.

Réussir aux échecs
Vaut bien quelques galons
Et qu'on soit tsar ou cheik
On a tous les bras longs.

Sans drapeau, blanc, j'attaque
Tous les noirs en défense.
Refusant d'être mat,
Ils m'opposent leur science.
Pour rentrer dans la danse
Et faire volte face
Je rocke, contre-balance
L'embuscad' mise en place.
C'est la guerr' des tranchées
Et les prises d'assaut.
Sans char, les cavaliers
Sautent alors bien trop.

Réussir aux échecs
Vaut bien quelques galons
Et empereur ou cheik
On a tous les bras longs.

Quand tout va de travers
Et qu'il manque une case
Les fous dès lors opèrent
Pour faire table rase.
Blancs cassés, on en voit
De toutes les couleurs
Et le noir que l'on broie
Vous donne des pâleurs
Pour sauver des parties
Et la face du mat
On fuit et se replie
Pour rester sur ces "pat".

Réussir aux échecs
Vaut bien quelques galons
Et Alexandre ou Cheik
On a tous les bras longs.

Gérard SALERT

Le commissaire priseur

Posté le 28.11.2007 par salertchansons

Il est complètement marteau
Pour aller frapper son bureau
Mais ne le croyez surtout pas
Aussi fou, farfelu que ça:
C'est vrai qu'il le passe à tabac
Dès qu'il faut priser dans la salle
Mais il n'est pas sado pour ça
Car son commis sert magistral.

Il est le mec le plus ultra
De la brocante et des chineurs
Si vous ne le savez toujours pas
C'est le commisaire-priseur.

Il sait compter allégrement
Jusqu'à trois si, seulement si
On lui en laisse bien le temps
Ou que s'éteigne la bougie
Il a mille objets disparates
Qu'il lui faut vendre à la criée
Et il fait des lots qu'on s'arrache
A l'enchère et à la volée.

Il est le mec le plus ultra
Et l'empereur des chineurs
Si vous ne le savez toujours pas
C'est le commisaire-priseur.

On lui apporte des greniers
Des objets de bric et de broc
Et de suite c'est adjugé,
Il prend ce qui n'est pas du toc.
Il est expert en cent matières
Poour distinguer le vrai du faux
Et il a l'art et la manière
De magnifier même un défaut

Il est le mec le plus ultra
Et l'empereur des chineurs
Si vous ne le savez toujours pas
C'est le commisaire-priseur.

Il reconnaît chacun des styles,
L'époque, un maître et son école.
Pour l'antiquair' , c'est l'évangile
Qui donne la bonne parole.
Il sait faire briller dès lors
L'envie chez les collectionneurs
Et proposant de vrais trésors,
Il est à Drouot le seigneur.

Il est le mec le plus ultra
De la brocante et des chineurs
Si vous ne le savez toujours pas
C'est le commisaire-priseur.

Gérard SALERT

Tableau surréaliste

Posté le 28.11.2007 par salertchansons

Avec le long nez "des-bouchers"
Et "l'é-cu" de quelques banquiers
On devin' sous le front de mer
Tous les nerfs d'acier de la guerre;
Des cheveux d'ange sur le crâne
Et des yeux d'un bouillon infâme,
Pour être au poil, un berau menton
Et des crêpes sur un chignon

Bien sûr, ce n'est pas le portrait
D'un Buffet ou d'un Dorian Gray
Mais plutôt le portrait robot
D'un Dali ou d'un Picasso.

Au bout du bras d'une balance
Il y a le dos d'une main;
L'un de ses doigts montre un chemin,
Celui du destin qui s'avance.
Prés du cou, ya un' pair' de jambes
Et presqu'en la terre, ya un ventre
Il faut bien les pieds d'un poète
Pour ne pas rester là trop bête.

Bien sûr, ce n'est pas le portrait
D'un Buffet ou d'un Dorian Gray
Mais on dirait plus une toile
De Dali ou de Marc Chagall.

Au plus profond d'un cul de sac
Une bouch' souvre à tous "les-goûts";
Le cœur est quelquefois patraque
S'il y brille des dents de loup.
Une langue de bois fourrée
Lèche des babines pulpeuses
Car, là, "l'é-vier" des cuisiniers
Mousse d'une eau des plus laiteuses.


Bien sûr, ce n'est pas le portrait
D'un Buffet ou d'un Dorian Gray
Mais on dirait plus une toile
De Dali ou de Marc Chagall.

Gérard SALERT

La mémoire d'un galet

Posté le 28.11.2007 par salertchansons

Qui peut savoir ce qu'un galet
Ressent tout au fond de son lit?
Approchez-le de vous tout près
Pour lir' sur ses fac's son récit.
Se souvient-il de cette époque
Où solide comme le roc
Il tronait dessus les vallées
Pour tutoyer cieux et nuées?

Les temps passent plus vieux qu'Hérode;
Les matières changent, s'érodent !

Qui se rappelle que ce roc
S'est détaché de ce grand bloc
Et puis dévalant du sommet
S'est brisé en pierre et galet ?
Roulé dès lors par les torrents,
Poli encor' par les courants
Le voilà devenu l' jouet
D'enfants faisant des ricochets.

Les temps passent plus vieux qu'Hérode;
Les matières changent, s'érodent !

Qui peut savoir ce qu'un galet
Ressent tout au fond de son lit?
Le coeur des pierr's est si secret
Que les fossil's en font récit !
Se doute -t'il que demain
Il ne sera plus que ce grain
Que le fleuve déposera
Sur les plages de son delta?

Les temps passent plus vieux qu'Hérode;
Les matières changent, s'érodent !

Gérard SALERT

Les cartes

Posté le 24.11.2007 par salertchansons
Quand on en vient aux cartes
On trouve autant de sel
Surtout lorsqu'on s'écarte
D'une paire de reine.
Il y a du piment
A voir rouge ou bien noir
Sur l' tapis verdoyant
Du casino le soir.

Bien sûr, on est "accro",
L'estomac au talon,
Et pour prendre le pot
Il faut mordre à l'ham'çon.

Ce n'est plus du gateau
Quand le jeu nous dessert
Et les tartes sitôt
Essuient bien des revers.
On peut sans un pétard
Faire sauter la banque
Mais défiant le hasard
Plus souvent on se manque.

Bien sûr, on est "accro",
L'estomac au talon,
Et pour prendre le pot
Il faut mordre à l'ham'çon.

Avec un bon jocker
On se tire d'affaire
Mais c'est sur d'autres jeux
Qu'on se refait un peu.
Le loto, le kenzo
Nous offre leur jackpot
Et grâce à leur gros lot
On renfloue nos cagnottes

Bien sûr, on est "accro",
L'estomac au talon,
Et pour prendre le pot
Il faut mordre à l'ham'çon.

Gérard SALERT

Le jeu

Posté le 24.11.2007 par salertchansons
Il ya bien du tourment
A voir tout rouge ou noir
Et se faire les sangs
Sur les tapis le soir.
A côté de la plaque
On marque alors bien mal
Même si "rick et rack"
On joue la martingale.

Le jeu est un démon
Qui nous envoie au diable
Et nous damne le pion
Dans l'enfer de ses tables.

On peut prendre un paquet
Avec la moindre mise
Mais sur un coup de dé
On y perd sa chemise.
Quand on est dans l'impasse,
Il faut jouer son va-tout
Et si jamais ça casse
On est au fond du trou.

Le jeu est un démon
Qui nous envoie au diable
Et nous damne le pion
Dans l'enfer de ses tables.

Ya des combinaisons
Qui vous laissent à poil
Et lors en caleçon
Jouez la martingale.
Faut savoir rebondir
Pour refaire surface
Sans jamais s'aplatir
Il faut bien faire face.

Le jeu est un démon
Qui nous envoie au diable
Et nous damne le pion
Dans l'enfer de ses tables.

Gérard SALERT

La Provence

Posté le 24.11.2007 par salertchansons
Le travail est si dur au soleil écrasant
Que l'on connait le prix d'une place ombragée:
Quand tout aux alentours porte au délassement
La sieste est bienvenue pour être bien prisée.
Pour gouter au bonheur, pas besoin de confort.
Un cabanon suffit aux abords de la ville:
Portes et volets clos, on vit souvent dehors
Libre et indépendant, sans contrainte ni style.

On est dans un pays que les Dieux ont béni,
Un coin de paradis où vivre est une chance:
D'un climat tempéré, presque ignoré des pluies,
Près de la Grande Bleue, repose la Provence.

Le soleil est bien chaud et ses rayons de plomb
Du matin jusqu'au soir font tourner bien des têtes,
Et pour se prémunir de toute insolation
Il faut, c'est sûr, bien plus qu'une simple casquette.
Le vent règne en grand maître à balayer les cieux:
Quand le mistral souffle attisant bien des flammes,
Les lavandes se plient, les pins craignent le feu
Et les moutons en mer bêlent à fendre l'âme.

On est dans un pays que les Dieux ont béni,
Un coin de paradis où vivre est une chance:
D'un climat tempéré, presque ignoré des pluies,
Près de la Grande Bleue, repose la Provence.

On est dans un pays que les Dieux ont béni,
Un coin de paradis où vivre est bien facile,
Où l'on chante en parlant et pleure d'avoir ri,
Où le sérieux se prend dans les choses futiles.
C'est au comptoir d'un bar, un pastis à la main
Qu'on galèje amusé de sa propre faconde;
Une blague à la bouche avec deux, trois copains
On se plait à parler, à refaire le monde.

On est dans un pays que les Dieux ont béni,
Un coin de paradis où vivre est une chance:
D'un climat tempéré, presque ignoré des pluies,
Près de la Grande Bleue, repose la Provence.

Au boulodrome, on sait se tenir à carreau;
Les tables de cartes, à tous les coeurs, sont chères:
C'est partout la contrée, le rami, le tarot,
Le bridge, le poker, la manille àux enchères.
Les hommes jouent à tout et vont au casino
Comme de grands enfants qui seraient de sortie.
La roulette tournoie ou la roue du loto
Et sur les numéros, l'on mise et l'on parie.

On est dans un pays que les Dieux ont béni,
Un coin de paradis où vivre est une chance:
D'un climat tempéré, presque ignoré des pluies,
Près de la Grande Bleue, repose la Provence.

Gérard SALERT

Jour de foire

Posté le 24.11.2007 par salertchansons
Dans la nuit profonde, ils sont en chemin
Pour être là, au matin .
Par les plaines, les vallées
Tous les sentiers sont foulés.
Les plus rich's sont en charrette
Ou à vélo, à poussette
Et les autres vienn'nt à pied
Avec leur bête à côté.
C'est Jeudi, jour de foire
Et la place est déjà noire.
Ceux qui sont les premiers
Sont toujours les mieux installés
Dans l'aube indécise.
Sans pause, les marchandises
S'étal'nt sur les tréteaux
Pour appâter bientôt
Les badauds.

On pend, suspend des draps, des couvertures
En guis' de toit ou de mur.
Et cet immens' déballage
Forme un grand remue-ménage;
Le soleil n'est pas levé
Que la foule est amassée.
Ceux qui vend'nt vont acheter
Et mieux encore échanger.
C'est Jeudi, jour de foire
Et la place est toute noire.
On entend en bruit sourd
Les marchandages qui ont cours
En langue étrangère.
On a perdu ses repères:
Les saris, les tailleurs
Par leur coupe et couleur
Sont d'ailleurs.

C'est Jeudi, jour de foire
Et la place est toujours noire.
Au marché des épices
Conquis, ravis, les nez se plissent
Tant ça fleure bon.
Tout prés, des fruits à foison
Excitant les envies
Ouvrent les appétits.
C'est Jeudi, jour de foire
Sur la place, il se fait tard.
Les dernières affaires
Se font comme un long bras de fer:
On tope des mains.
Vite, on reprend son chemin
Pour retrouver les siens
Et se mettre sur l'heure
Au labeur.

Gérard SALERT
1 2 3 4 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus