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salertchansons Description du blog :
chansons à la recherche d'interprètes, textes à la recherche de musiques Catégorie : Blog Musique Date de création :
16.11.2007 Dernière mise à jour :
06.12.2007
Dans tous les coins, l'on m'apprécie
Pour qu'à me voir la faim s'apprête;
Pensez que pour moi les souris
Se font prendre par des tapettes.
Quand on me tire de ma cloche,
Je sonne l'heure du régal:
Il suffit juste qu'on m'aépproche
Et l'on respire le Cantal
J'ai bien des titres de noblesse
Pour sûr mériter un Comté
Et pour tous ces palais en liesse,
Je suis le maître-fromager.
Quand j'ai le cœur tendre et moelleux,
Mes pâtes s'écoulent crémeuses
Et comme un caprice des Dieux
Des envies naissent impérieuses.
Si ma croûte est ferme le pain
Se casse avec le Brie en miettes
Et quel régal lorsque le vin
Accompagne cette recette.
J'ai bien des titres de noblesse
Pour sûr mériter un Comté
Et pour tous ces palais en liesse,
Je suis le maître-fromager.
Je suis au parfum à Munster
Où l'on salive à mon odeur
Et j'ai su mettre Camembert
Comme nul autre au point d'honneur.
Dans les Causses et proche d'Ambert
Je peux voir la vie tout en bleu
J'ai de bonnes brebis laitières
Et de la fourme d'autant mieux.
J'ai bien des titres de noblesse
Pour sûr mériter un Comté
Et pour tous ces palais en liesse,
Je suis le maître-fromager.
Des livres traitent de mes tomes
Dans des recettes culinaires
Et jusqu'aux trous, les gastronomes
Savourent le goût du gruyère.
Avec le chèvre, il faut bûcher
Pour fair' d'une crotte, un crottin
Et je peux vous le certifier
Ca vaut plus qu'un pêt de lapin.
J'ai bien des titres de noblesse
Pour sûr mériter un Comté
Et pour tous ces palais en liesse,
Je suis le maître-fromager.
Excepté les meules, je caille
Jusqu'à faire du petit lait
Et si j'mets en boule l'édam
J'ai vite le cœur guilleret.
Je séme du pénicillum
Dans ces caves sans un effort
Et la matière grâce à l'homme
Comme un vrai roc prend un goût fort.
J'ai bien des titres de noblesse
Pour sûr mériter un Comté
Et pour tous ces palais en liesse,
Je suis le maître-fromager.
Les fleurs, les fleurs, c'est ma passion
Pour que j'en brasse tous les jours;
J'en ai jusque sur mes balcons
Où l'on vient me faire la cour.
J'ai la main si verte que vite
Les plant's à ma vue grimp'nt de suite.
On m' connaît jusqu'à Bagatelle
Pour emballer mille merveilles.
J'ai des boutons tellement beaux
Qu'ils font la nique aux dermatos
Et ravissent bien des mercières
En mal de fermeture éclair.
J'ai des bourgeons tellement doux
Que les chatons en sont jaloux
Et sans pression sous ma chemise
J'ai des boutons roses qui grisent.
S'ils ne sont pas d'or ou d'argent,
Mes boutons valent bien autant
Pour que tombent comme la flotte
Ceux des braguett's et des culottes.
J'ai des boutons tellement beaux
Qu'ils font la nique aux dermatos
Et ravissent bien des mercières
En mal de fermeture éclair.
C'est sur la porte de mon cœur
Qu'ils vont fleurir à sa chaleur
Et tout frémissant de ta lèvre
Ils alertent ma douce fièvre.
A la bourse, ils se cotent bien
Quand ils se dressent sans soutien:
De mes seins, ils sont la couronne
Et dessus l'aréole, ils trônent.
J'ai des boutons tellement beaux
Qu'ils font la nique aux dermatos
Et ravissent bien des mercières
En mal de fermeture éclair.
Les parquets étirent leurs lames,
Les bois gémissent des placards:
Des craquements à fendre l'âme
Se font entendr' sans crier gare.
Le moindre bruit, même léger,
Prend vite un volume inquiétant
Pour que l'on se mette à trembler
Dès que surgit un ronflement.
La nuit, tout un monde invisible
Sort et vit, étrange et secret.
Les bruits nous le rendent sensible
A ne plus nous laisser en paix.
Le vol du moustique est sonore
Plus que celui d'un hélico
Et il faut êtr' rudement fort
Pour pouvoir trouver le repos;
Chez le voisin, on fait du sport
Pour, fatigué, s'endormir mieux
Et les sommiers sans plus d' ressort
Grincent sur des rythmes fougueux.
La nuit, tout un monde invisible
Sort et vit, étrange et secret.
Les bruits nous le rendent sensible
A ne plus nous laisser en paix.
Le rire bruyant de fêtards
Se noie dans l'angoisse latente
Et si les moutons rentrent tard
C'est pour tromper la longue attente.
On entend des chuchotements,
Des pas de loup, des courses folles
Les belles de nuit savamment
Prêtent leurs ail's à des envols.
La nuit, tout un monde invisible
Sort et vit, étrange et secret.
Les bruits nous le rendent sensible
A ne plus nous laisser en paix.
A la clarté des réverbères,
Tout est blême et peu rassurant
Et le couteau, le révolver
Se pointent sur quelques passants.
Le loup, l'effraie partent en chasse;
On se blottit au fond des lits
Et notre sang soudain se glace
Lorsqu'un cri déchire la nuit.
La nuit, tout un monde invisible
Sort et vit, étrange et secret.
Les bruits nous le rendent sensible
A ne plus nous laisser en paix.
J'ai des chemises bien gonflées
Et qui sous la pression s'entrouvent:
Elles sont pleines à craquer
Comme des œufs que des yeux couvent.
J'ai bien encor' de beaux tailleurs
Qui, même assise, et s'ils sont courts
Savent toujours mettre en valeur
Mes plus minuscules atours.
Comm' je suis calée sur mes dossiers
Je peux être bien balancée
Et bonn' secrétair', j'ai d' la classe
Pour savoir tout remettre en place
Bien souveraine à mon micro,
Je pianote sur mon clavier
Et croisant jambes et tableaux,
Je n'ai plus qu'à enregistrer.
Toujours souriante d'accueil,
Je fais de tell's impressions
Que je peux taper même à l'œil
Sur le disque ma partition.
Comm' je suis calée sur mes dossiers
Je peux être bien balancée
Et bonn' secrétair', j'ai d' la classe
Pour savoir tout remettre en place
J'ai des crayons qui me dessinent
Et tracent les traits de ma ligne:
Lors, arborant ma belle mine,
Je me pointe sur un seul signe.
J'ai des liaisons dans mes appels
Qui tombent sans arrêt: "Allo"
Et , toute en feu, vite je hèle
Un pompier pour ma libido.
Comm' je suis calée sur mes dossiers
Je peux être bien balancée
Et bonn' secrétair', j'ai d' la classe
Pour savoir tout remettre en place
Je garde ma langue discrète
Pour les bonnes bouches en quête:
Je sais que le silence est d'or
Et qu'un soupir est un trésor.
Je pourrais être effacée
Mais mon absence est remarquée:
Je suis l'imag' de l'entreprise,
Le fer de lanc' sur qui l'on mise.
Comm' je suis calée sur mes dossiers
Je peux être bien balancée
Et bonn' secrétair', j'ai d' la classe
Pour savoir tout remettre en place
Je n'ai pas peur de fair' des heures
Supplémentair's à mon compteur;
Si mes journées sont bien remplies
Je suis à g'noux avec la nuit.
Croyez pas que j'sois mieux payée
Si je ne savais pas griffer:
Il me faut fair' monter l'enchère
Pour l'augmentation de salaire
Comm' je suis calée sur mes dossiers
Je peux être bien balancée
Et bonn' secrétair', j'ai d' la classe
Pour savoir tout remettre en place
Je prends mon pied pour vous chausser,
Pour être bien dans vos baskets
Et moi dans mes petits souliers,
A vos genoux, je fais recette.
J'adore faire les pieds beaux
A ceux qui me rendent visite
Et bien dans leurs godass's en peau,
Heureux, satisfaits, ils me quittent.
Je suis chausseur pour vous botter
En ne pensant bien qu'à vos pieds
Mais si vous êtes mal léchés,
Gare aux miens qui savent shooter.
Selon le temps, selon le goût,
D'après le sexe ou bien la taille,
En rapport à l'usage, au coût,
J'ai des chaussures en pagaïe.
Les patissiers ainsi commandent
Mes chaussons toujours bien fourrés
Et les babouches à l'amende
Me restent alors bouche-bée.
Je suis chausseur pour vous botter
En ne pensant bien qu'à vos pieds
Mais si vous êtes mal léchés,
Gare aux miens qui savent shooter.
Je fais des pieds et puis des mains
Pour que vous soyez tous à l'aise
Et les boxeurs ont, c'est certain,
La savate sans charentaise.
Je mets la mule aux cavaliers
Et les talons aux nymphomanes
Et le maréchal sans ferrer
Trouvant ça beau cherche chicane.
Je suis chausseur pour vous botter
En ne pensant bien qu'à vos pieds
Mais si vous êtes mal léchés,
Gare aux miens qui savent shooter.
Je sais m'y prendre comme un pied
Pour, obséquieux, cirer les pompes
Et brossant les cuirs sans m'lasser
Ne croyez pas que l'on me trompe.
Je reconnais les amoureux
Aux galoches qu'ils se quémandent
Et pour aller on ne peut mieux
A d'autres patins ils prétendent.
Je suis chausseur pour vous botter
En ne pensant bien qu'à vos pieds
Mais si vous êtes mal léchés,
Gare aux miens qui savent shooter.
Pour ne pas vous casser les pieds
Et contre les cors, les ampoules
Je mets des form's à épouser
Dont les embauchoirs sont les moules.
Je vends encor' des mocassins,
Des godillots et des sandales
Et pour les femmes l'escarpin :
Il me faut bien casser la dalle.
Je suis chausseur pour vous botter
En ne pensant bien qu'à vos pieds
Mais si vous êtes mal léchés,
Gare aux miens qui savent shooter.
Pour ceux dont la tête est trop dure,
J'ai des chapeaux que l'on dit mou
Et pour les chauffeurs de voiture
Des chapeaux ronds, chapeau de roue.
Contre toute illumination,
Ma casquette porte visière
Même si en compétition
Les coureurs la mettent en arrière.
Je travaille bien du chapeau
Afin d'augmenter mes recettes
Mais d'la chéchia au sombréro,
Le beret seul fait ma galette.
Pour les nains, j'ai des hauts-de-forme
Qui grandissent mieux qu'un talon
Mon gibus fait un bien énorme
Aux complexés comme aux poltrons.
Songez donc que les suicidaires
Jugeant leur esprit supérieur
Tirent ainsi bien trop en l'air
Pour se rater, n'avoir que peur.
Je travaille bien du chapeau
Afin d'augmenter mes recettes
Mais d'la chéchia au sombréro,
Le beret seul fait ma galette.
Les cliqu's aiment mon chapeau claque
Pour varier le rythm' , la mesure
Et les bigotes pour les Pâques
Prôn'nt le chapeau cloche, bien sûr.
Mes bicornes sont sans clochette
Même à faire un salut bien bas
Mais s'lèvent dès qu'une cornette
Se pointe au bout comme un appât.
Je travaille bien du chapeau
Afin d'augmenter mes recettes
Mais d'la chéchia au sombréro,
Le beret seul fait ma galette.
Je fais des bonnets pour les ânes
Et la bombe à leur cavalier
Et les marins coiffent leur crâne
D'un pompon ou d'un canotier.
Je propose encor' la capote
A la femme de l'adjudant
Surtout quand son calot se dote
De galon, de passe ou de gland.
Je travaille bien du chapeau
Afin d'augmenter mes recettes
Mais d'la chéchia au sombréro,
Le beret seul fait ma galette.
Je fais bien porter le chapeau
A tout le mond', même aux canailles
Et j'apprête cent matériaux
Comme le melon ou la paille.
Mes feutres en couleur fascinent
Et leur plume n'est pas en toc
Et tout en poil même aux cuisines
Les chefs s'entichent de mes toques.
Je travaille bien du chapeau
Afin d'augmenter mes recettes
Mais d'la chéchia au sombréro,
Le beret seul fait ma galette.
Elle a bien quelques vices
De couleur platinées
Et je dérape et glisse
Si le "mot-d'el' " me plaît.
Rallumant les bougies,
Il faut jouer du piston,
Et charger les batt'ries
Remettre la pression.
J'suis, mécano, un mec à nique
Et dans le garage où j'habite
Pas besoin de contrôl' technique
Lorsqu'il suffit d'un' clé à pipe.
Quand sa chambre aérée
Brûle de tête à queue,
Il faut bien la gonfler
Contre un démonte-pneu.
Pour subjuguer les hommes
Faut charger ses acculs
Et lubrifier ses chromes,
Vidanger son carbu.
J'suis, mécano, un mec à nique
Et dans le garage où j'habite
Pas besoin de contrôl' technique
Lorsqu'il suffit d'un' clé à pipe.
Le "new-man" fait merveille
Sans retour d' manivelle:
Quart de tour, tour de main,
Ca démarre à fond d' train!
Sur les chapeaux de roue,
Pas de pédale douce:
La boit' noire est au bout
Juste en levant le pouce.
J'suis, mécano, un mec à nique
Et dans le garage où j'habite
Pas besoin de contrôl' technique
Lorsqu'il suffit d'un' clé à pipe.
Les yeux fermés, j' démonte
Et d'un coup la remonte
Même l'échappement
A ses pots bien filtrants.
Sur le siège couchette
On fait alors ceinture
Il vaut mieux la banquette.
Pour être à l'aise, sûr.
J'suis, mécano, un mec à nique
Et dans le garage où j'habite
Pas besoin de contrôl' technique
Lorsqu'il suffit d'un' clé à pipe.
C'est une "Mèr- Cédès"
Qui n'aime que peu Jo
Et qui file en vitesse
Dès qu'elle voit Renaud.
Il faut la voir rouler
A plein phar' , plein les yeux
Et le châssis rêvé
Pour faire envier les cieux.
Comme tout bon routier
Je suis bien en déroute
Sans remorque à tirer
Et les sens en écoute.
Sa jupe est,ô si belle
Qu'après l'avoir croisé,
J'ai fait des tas d'appel
Afin de l'allumer.
Lors, j'ai mis en veilleuse
Tous mes feux de détresse
Et l'âme aventureuse
Son triangle à ma caisse.
Comme tout bon routier
Je suis bien en déroute
Sans remorque à tirer
Et les sens en écoute.
C'est vrai qu'elle a du coffre
Pour des transports sans frein
Et les ailes qu'elle offre
Sans anti-vol vont loin.
La capote baissée
Pour avoir toujours l'air
Elle est bien assurée
Pour le risque et le tiers.
Comme tout bon routier
Je suis bien en déroute
Sans remorque à tirer
Et les sens en écoute.
Sa robe a des volants
Qui conduis'nt aux domaines.
Au salon, ell' m'attend
Sereine et souveraine.
Pour pas être crevé
Il faut pas manqué d'air :
Dans sa chambre, gonflé,
On éclate au contraire.
Comme tout bon routier
Je suis bien en déroute
Sans remorque à tirer
Et les sens en écoute.
J'entre en scène avec mon plateau
Et j'en vois de toutes couleurs:
Du blanc, du rose, du bordeau
Jusqu'au noir du percolateur.
Au comptoir du bar, on se marre:
Comme un turc, c'est fort de café;
Avec un tel jus bien gaillard
On n's'allong' pas, même frappé.
Sur les terrass's ou dans les salles
J'ai quelques garçons à demi
Mais n'y voyez donc pas à mal,
Je pourrais en être marri.
Avec la bièr' , j' suis à la fête
En tirant les brun's sous pression;
Puis traitant la blanche en canette
Je chope des palpitations.
J'ai du panache avec les blondes
Et les rousses me font mousser
Sans un faux-col, je plais au monde
E n demi plus qu'en mon entier.
Sur les terrass's ou dans les salles
J'ai quelques garçons à demi
Mais n'y voyez donc pas à mal,
Je pourrais en être marri.
Avec moi, on se met aux verres:
Ceux des poètes sont à pied
Et le ballon pour son grand air
Au mélomane est conseillé.
A la command', je passe à table:
Et en "deux sous", ya plein de pots.
Pour qu'entre deux vins, c'est probable,
On se cuite à de crues Margots.
Sur les terrass's ou dans les salles
J'ai quelques garçons à demi
Mais n'y voyez donc pas à mal,
Je pourrais en être marri.
Mes affaires gaz'nt au siphon
Et j' pétille au champ', au soda.
Jamais en carafe ou marron,
Je vends jusqu'à mon chocolat .
J'ai du bol et des tas de tasses
A faire boir' les plus avides
Et en r'tour de mes bonnes grâces
On m' verse un pourboire en liquide !
Sur les terrass's ou dans les salles
J'ai quelques garçons à demi
Mais n'y voyez donc pas à mal,
Je pourrais en être marri.
J'aime faire fondre la glace
Et mes crèm's sont en rang versés;
J'ai des amuse-gueule en masse
Pour donner soif sans compter.
Je fais prendre de la bouteille
Au digestif, à l'apéro
Et, groggy, gnoles et cocktails
Ne donnent plus de goût à l'eau.
Sur les terrass's ou dans les salles
J'ai quelques garçons à demi
Mais n'y voyez donc pas à mal,
Je pourrais en être marri.
J'ai le goût du partir
Pour fuir les habitudes
Et sans besoin de "tire"
Selon les latitudes.
Avec un bon ticket,
Je peux partir au loin
Mais si tu es tout près,
Lors, je me mets en train.
En bon globe-trotteur,
J'ai la main baladeuse
Et me tire en plein coeur
De terres merveilleuses.
J'ai le goût des départs
Bien que mon coeur s'arrache
Et que sans plus d'amarre
Je chéris mes attaches.
Je me mène en bateau
D'autant que je me bazrre
Et pourfendant tes eaux
Je mouille dare-dare.
En bon globe-trotteur
Aux cours's aventureuses,
J'ai des yeux de mateur
Dans ta mer enjoleuse.
J'ai le goût du voyage
Pour m'envoyer en l'air
Et sans un seul bagage,
Je fais fi des affaires.
J'aime les découvertes
En parcourant la brousse
Et les sens en alerte
Je me mets à tes trousses.
En bon globe-trotteur,
Jambe en l'air et coureuse,
Je me plante en plein coeur
De terr's ensorceleuses.
J'ai le goût d'inconnu
Pour explorer le monde
Jusqu'à monter aux nues
Ou plonger dans ta jungle.
Je suis toujours enclin
A me faire la belle
Et je roule en patin
Et ma bosse pour elle.
En bon globe-trotteur
Aux marc's aventureuses
Je m'enfonce en plein coeur
De terres merveilleuses.