texte d humour a la recherche de musique
Posté le 28.11.2007 par salertchansons

Un coup d' soleil, un coup de vent,
Coup du chapeau pour un coup d' tête;
Un coup de gueule, un coup de sang
Et l' coup du lapin jamais chouette.
Sans coup de grâce, un coup de poing,
Un coup d'essai pour un coup d' main;
Un coup de pied, coups et blessures,
Et le coup d' boul' pour un coup dur
Des coups, yen a vraiment tell'ment
Que ça doit bien en fair' quatr' cent,
Des bons, des mauvais et des bas
Qui vont jusqu'"à faire d'état".
Un coup d'œil et un coup de foudre
Pour un coup de cœur à résoudre,
Un coup de pot, un coup de cul
Et le coup de bol des cocus.
D'un seul coup sec, un coup à boire,
Un coup d' canon, un coup de bar (re),
Un coup de feu sur l' coup d' midi
Et à Jarnac un coup d' fusil.
Des coups, yen a vraiment tell'ment
Que ça doit bien en fair' quatr' cent,
Des bons, des mauvais et des bas
Qui vont jusqu'"à faire d'état".
Un coup d' tonnerre pour les grognards
Au coup d' théâtr' de Trafalgar,
Le coup d' bélier qui vous défonce
Sans le cou de taureau qui fonce;
Un coup de fil, le téléphone
Lui aussi, du premier coup sonne
Pour me rapp'ler de n' pas omettre
Même à la queue le coup de maître.
Des coups, yen a vraiment tell'ment
Que ça doit bien en fair' quatr' cent,
Des bons, des mauvais et des bas
Qui vont jusqu'"à faire d'état".
Gérard SALERT
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Posté le 28.11.2007 par salertchansons

J'ai des confrères innombrables
Dans des domaines très variés:
Ya ceux qui forent dans le sable
Gaz, pétrole et minerais;
Il ya ceux qui dans un guichet
Poinçonnent des tas de tickets
Et tous ceux qui pour bricoler
Perc'nt les murs des sall's à manger.
Je creuse comm' beaucoup des trous
Et les bouch' pour gagner mon pain:
J' suis fossoyeur, que voulez-vous
Je ne fais pas fauss' route en vain !
J'ai de bien sérieux homologues
Dans le domaine médical
Avec en tête un proctologue
Spécialiste des trous de balle;
Bien sûr, il ne port' pas le pêt
De peur d'être aux premières loges
Et presque honteux des quolibets
Il n'ose pas porter de toge.
Je creuse comm' beaucoup des trous
Et les bouch' pour gagner mon pain:
J' suis fossoyeur, que voulez-vous
Je ne fais pas fauss' route en vain !
Un trou, comme ça meuble un trou
Et comm' ça peut laisser un vide
Tous les golfeurs bien mieux que nous
Diront que leur par le valide,
Et puis ya les trous de mémoire
Où les psychologues s'appliquent
A reconstituer l'histoire
De ces gens qui sont amnésiques.
Je creuse comm' beaucoup des trous
Et les bouch' pour gagner mon pain:
J' suis fossoyeur, que voulez-vous
Je ne fais pas fauss' route en vain !
Gérard SALERT
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

Quatre-vingts. Cent. Sans moi! Contré:
On doit savoir tenir parole
Quand un contrat est demandé
Et que l'on veut tenir son rôle.
Pas question d'être sur les dents
Et pas de mors malgré le bridge
Si l'on veut ne pas êtr' dedans
Il faut sortir mille prodiges.
Partout, dans toute la contrée
On prend avec moi du plaisir:
L'après midi comme en soirée
Trent' deux, la b'lote est mon plaisir
Il faut savoir courber le dos
Contre le sort de l'as de pique
Et avec le coeur à carreau
Sans plus de veste, l'on réplique.
Ne passez surtout pas la main ,
Sinon comment donc faire un pli
Et bien à poil, sans rien de rien
La capote est là qui punit.
Partout, dans toute la contrée
On prend avec moi du plaisir:
L'après midi comme en soirée
Trent' deux, la b'lote est mon plaisir
Je fais, bien sur, souvent des passes
A la dame qu'on dit de coeur
Et si jamais je suis un as
Je la remplis d'un vrai bonheur.
Elle est alors comme une reine
Et moi son fougueux cavalier
Je subis dans toute la mène
La douce loi de ses valets.
Partout, dans toute la contrée
On prend avec moi du plaisir:
L'après midi comme en soirée
Trent' deux, la b'lote est mon plaisir
Aussitôt que je broie du noir
Elle me met du coeur au ventre
Et dès lors dans ma longue rentre
Afin de me gonfler d'espoir.
Je sais me tenir à carreau
Quand ell' voit rouge et c'est alors
Que je coupe bien comme il faut:
Et la pique par tout le corps.
Partout, dans toute la contrée
On prend avec moi du plaisir:
L'après midi comme en soirée
Trent' deux, la b'lote est mon plaisir
Sans être sur son 31
A 4 autour de cette table,
Un trente deux entre les mains,
Aucun bonheur n'est comparable.
On bat les cartes, on coupe, on donne
Pour s'en remettre au seul hasard .
On parle, monte, on s'impressionne
A faire placer haut la barre.
Partout, dans toute la contrée
On prend avec moi du plaisir:
L'après midi comme en soirée
Trent' deux, la b'lote est mon plaisir
Le départ est bien important
Pour présider toute logique
Dans les batailles, le gagnant
Lanc' toujours les premières piques.
Quatorz' , quarant' - cinq, vingt et un:
Croyez pas qu'on joue au loto,
Il faut savoir compter très bien
Afin de n'être pas capot.
Partout, dans toute la contrée
On prend avec moi du plaisir:
L'après midi comme en soirée
Trent' deux, la b'lote est mon plaisir
Gérard SALERT
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

Pour aimer la raison,
Ils détestent les taures
Et les boeufs. Leur passion
Les oppose à la mort.
Sans gardian ni personne,
Ils l'affrontent en brave
Et seuls quelques péons
Savent ce qu'ils en bavent.
L'arène a bien des rois
Selon l'heure et l'endroit
Et son fan en primo
Est l'aficionado.
Seul avec une bête,
Leur courage est sans borne;
Sans se prendre la rête,
Ils évitent les cornes.
Avec les picadors,
Les mulétas s'agitent
Et devant ce folklore
Le toro lors hésite.
L'arène a bien des rois
Selon l'heure et l'endroit
Et son fan en primo
Est l'aficionado.
Dans leurs beaux habits d'or
Et en pleine lumière,
Ils jouent les matamores
La tête haute et fiers.
Ils font de belles passes
Que, Véronique aux cieux,
Juge tell'ment sensas(se)
Qu'ell' leur octroie la queue.
L'arène a bien des rois
Selon l'heure et l'endroit
Et son fan en primo
Est l'aficionado.
Il faut voir comme ils bandent
Le bas ventre qu'ils drapent
Quand, audacieux, ils tendent
A l'animal leur cape.
Ils se piquent au jeu
Pour planter, méchants drilles,
Dans un envol gracieux,
De longues banderilles.
L'arène a bien des rois
Selon l'heure et l'endroit
Et son fan en primo
Est l'aficionado.
Pour les yeux de Carmen
Ils battent le rappel
Et, jaloux, les taureaux
Foncent au grand galop.
Ils ont les boules, sûr,
Pour charger même un mur
Et c'n'est pas frontal'ment
Qu'il faut chercher leur gland.
L'arène a bien des rois
Selon l'heure et l'endroit
Et son fan en primo
Est l'aficionado.
A courir l'arlésienne
Ils sont tous comme fous
Et vidés de leur haine,
Les voici à genoux.
Tout est prêt pour la fin:
Le râle et l'estocade,
La mort est le destin
De cette mascarade.
De l'homme ou de la bête,
Savons-nous donc qui est
Le héros de la fête
Pour être satisfait?
Gérard SALERT
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

Nos envies sont communes
Et souvent nous opposent .
Pour leur bonne fortune
On se joint à leur cause.
Dès lors pour éviter
Bien des "com-bats" "sans-gland"
Il vaut mieux composer
Cet avis sur le champ:
On n'est pas que marri
Avec un "com-promis"
Et même à mon avis
On est surtout ravi.
Pour un air d'aventure,
On aime l'inconnu
Et, curieux de nature,
On cherch l'X perdu.
Ya des problématiques
Dans ce thème à haut risque
Et il vaut mieux placer
Ses oeufs dans plein d' paniers.
On n'est pas que marri
Avec un "com-promis"
Et même à mon avis
On est surtout ravi.
Pas besoin d'une cour
Pour juger de nos sens
Ni de rob' pour plaider
De notre différence.
Comme ell' se fait la paire,
On s' fait la belle aussi
Et, planté dans ces terres,
La prison nous unit.
On n'est pas que marri
Avec un "com-promis"
Et même avec à mon avis
On est surtout ravi.
Comme l'habit trahit,
Le complet ment aussi:
Mieux vaut lever le voile
Et s' payer une toile:
Ya pas de tarentule,
Dans ces fils, on bascule
Et l' ciné qu'on s' projette
Nous met le oeur en fête.
On n'est pas que marri
Avec un "com-promis"
Et même avec à mon avis
On est surtout ravi.
Gérard SALERT
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

Parlant, jasant sur la toison
Je coupe court aux discussions
Pour zozoter dans mes harangues
Avec un ch'veu sur la langue.
Je suis bavard comme une perruche
A vendr' la mèche au perruquier
Et si je coup', c'est pas des bûches
Mais la parole dans mon métier.
Je suis le coiffeur de votr' quartier
Qui vous remet tous en beauté.
N' médîtes plus sur mon compte
Sinon je délaisse vos tontes
Ma vie se teint à vos cheveux
A trop tirer parfois sur eux
Je fais des tress's à ma détresse,
Accroche cœur de ma tendresse.
Grâce à l'épi, grâce à la mèche,
Je ne suis jamais dans la dèche:
L'or et l'argent me décolore
Pour que je vous peigne encore.
Je suis le coiffeur de votr' quartier
Qui vous remet tous en beauté.
N' médîtes plus sur mon compte
Sinon je délaisse vos tontes
Je frise la banalité
Aux questions que vous me posez:
J'ai pourtant bien du tranchant
Pour barber tous mes clients
Je peux coiffer sur le poteau
Tous les coureurs échevelés:
Je n'ai qu'à brandir mes ciseaux
Pour qu'ils aient les pattes coupées
Je suis le coiffeur de votr' quartier
Qui vous remet tous en beauté.
N' médîtes plus sur mon compte
Sinon je délaisse vos tontes
Je suis malingre et maigrichon,
L'image mêm' d'la profession:
Chétif dans le corps du métier
Est le profil bien adapté.
Mêm' sans la mod' d'infinis tifs,
Vous ne me verrez pas oisif
Car je vais raser jusqu'aux murs
Pour conserver mon geste sûr.
Je suis le coiffeur de votr' quartier
Qui vous remet tous en beauté.
N' médîtes plus sur mon compte
Sinon je délaisse vos tontes
Gérard SALERT
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

J'ai bien sûr un travail au poil
Où il me faut avoir la main
Même si c'est avec du mal
Que je dispense tous mes soins.
Ne croyez donc pas pour autant
Que je me poil' dans mon boulot:
Ya des "peaux-lisses" à tout venant
Dont j'ai assurémént plein l'dos.
Lors, ne dît's pas que j'ai du pot
Parce que je suis dermato.
Je suis le roi d'la bande Velpo
Pour faire face à vos bobos
Et suis la prince contre la gale
Que je combats sans aucun mal.
Secouriste, je sauv' la peau
De ceux qui sont mal dans la leur
Mais il me faut leur fair' la peau
Avec des greff's tout en douceur.
Lors, ne dît's pas que j'ai du pot
Parce que je suis dermato.
J'ai réussi à "Sciences-Peau"
Pour que l'on m'élise à l'hosto
Et je fais dans mon cabinet
Avec l'épiderme du blé.
Je traite des cas cutanés
Comme l'eczéma ou l'acné
Et si j'attrape des boutons
C'est que c'est, bien sûr, durillon.
Lors, ne dît's pas que j'ai du pot
Parce que je suis dermato.
Je ne changerai pas de peau
Tant je suis bien dedans la mienne
Et mêm' si d'autr's à la cardio
Tel l'angiologue ont plus de veine.
Je n'ai pas de peaux de banane
Pour glisser sur le macadam
Et ne peux me r'trouver sans rien
Quand j'ai quelques peaux de lapins.
Lors, ne dît's pas que j'ai du pot
Parce que je suis dermato.
Gérard SALERT
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

C'est un' bonne compagne
Qui sait remuer d' la queue
Dès que l'envie la gagne
Et lui propose un jeu.
Ell' nous garde fidèle
Mais peut partir au loin
Et comm' c'est une chienne
C'est vrai qu'elle a du chien!
Elle fait bien la courre
Pour ameuter les sens
Et chasser tout le jour
Par plaisir et jouissance.
Avec ses yeux de biche,
Son beau regard calin,
Sans tromperie, sans triche
Montre qu'elle a du chien.
On peut jouer très fort,
Saint-Hubert, de son cor,
Il faut tirer d'abord
Les plus jolis accords
Et dans un ciel de lit,
Etendu, râlant bien,
On entend l'hallali
Pour dir' qu'elle a du chien !
Il suffit que là-haut,
Sur des branches faîtières,
Niche un pigeon bien beau
Et ses yeux le "pointèrent".
Toute raide, elle braque
Figé dans son maintien,
Pour que l'on tire et clac,
C'est vrai qu'elle a du chien.
Sans mal, elle déniche
Le moindre chaud lapin:
Gare alors à ses miches
Sitôt qu'elle le tient.
Dans de vrais culs de sac,
Tous les terriers du coin
Furèt'nt en bande et vaquent
C'est vrai qu'il faut du chien.
La gueule grande ouverte,
Ell' n'a pas peur du loup
Pour se fourrer, offerte
A tous les plus doux coups.
Ell' fait feu de tous bois,
Ell' gémit, elle geint
Et le coeur aux abois
Montre qu'elle a chien.
Ell' n'a rien du molosse
Daéns sa physionomie
Mais sait ronger son os
Tout aussi bien que lui.
Elle n'aime la laisse
Que pour tirer son train
Et comme ça la presse
On dit qu'elle a du chien.
Elle garde en berger
Le belge ou l'allemand,
Bâtard, le boulanger
Et "boxer", le violent.
En "Huskie", elle lèche
Et "Tel-quel" me convient
Quand sans "griffe-on" s'caresse
Et vrai, elle a du chien.
Saint-Bernard, ell' donne
Bien du rhum à son homme
Mais éclate, nerveuse,
En "bull" crevant rageuse;
Quand ell' danse, elle évoque,
Même si c'est de loin
Pas l' cocker mais le fox
Car elle a bien du chien.
Gérard SALERT
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

Qui parle de musique noire
Il ya des blanch's à la portée
Qui se décroch'nt pour l'auditoire
Et le griser, le colorer.
Il n'est nul besoin d'amoniaque
Quand la musique nous décape
Et que le rythme est démoniaque
Sans rien d'commun avec le "Rap".
Croyez pas qu'on soit dans d' sal's draps
Quand l'orchestre entonne un' salsa :
On y sent peut-être des pieds
Mais on est vite lessivé.
Comment faire pour résister
Quand même les pas sont comptés:
On est pris par cette cadence
Lorsque le rythme ainsi balance.
Les jupes balayent la piste
Et ça frotte sans qu'on s'attriste
Que le parquet brille comm' jamais
Avec un "sol fa-ci-l' à-ci-ré".
Croyez pas qu'on soit dans d' sal's draps
Quand l'orchestre entonne un' salsa :
On y sent peut-être des pieds
Mais on est vite lessivé.
Même sur quelques pots pourris
C'est du ling' propre qu'on invite
Et pour nous décoiffer d'un pli,
Il faut que le tempo soit vite.
Ca déménage et gesticule,
Attention à la tapiss'rie:
Avec les patins qu'on stimule,
On aspire à être au tapis.
Croyez pas qu'on soit dans d' sal's draps
Quand l'orchestre entonne un' salsa :
On y sent peut-être des pieds
Mais on est vite lessivé.
Gérard SALERT
Posté le 24.11.2007 par salertchansons

On dit que je suis terre à terre
Mais peut-il en être autrement
Quand je m'échine sur l'araire,
Qu'on se retourn' mutuell'ment.
Dans les labours, bien au labeur,
Je plante, je sème et j'arrose:
Dans la motte, je fais mon beurre
Et dans les sillons , je repose.
Toujours modeste de coutume,
On me voit à tout bout de champ
Et connaissant bien des légumes,
Je reste simpl' même en bêchant.
J' ai bien la pêche en mes vergers
Où mes affaires sont juteuses;
Sur tous mes fruits, je peux palper
Jusqu'aux prun's aux chairs pulpeuses.
Même fauché, j'me fais du blé
Avec l'oseille, avec l'avoine
Et grâce au son durant l'été
Je fais du foin pour tous mes "fans".
Toujours modeste de coutume,
On me voit à tout bout de champ
Et connaissant bien des légumes,
Je reste simpl' même en bêchant.
Avec dans ma cour bien des poules
Je suis comme un vrai coq en pate
Et ferme à mes chers et bien cool
Je possède quelques patates.
Serait-ce donc du bon boulot
De bosser pour des haricots
Alors que je peux me sucrer
Avec les frais's du potager.
Toujours modeste de coutume,
On me voit à tout bout de champ
Et connaissant bien des légumes,
Je reste simpl' même en bêchant.
Gérard SALERT
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